01.07.2008
En avant !
L’Europe de Bruxelles s’effrite ! Nous sommes proches de la victoire ! Aujourd’hui la Pologne refuse de ratifier le Traité de Lisbonne et l’Allemagne vient de suspendre la ratification parlementaire de ce traité ! La France, les Pays-Bas et l’Irlande ont déjà refusé ce traité !
Hier Philippe de Villiers a confirmé que le Mouvement Pour la France proposera des listes européennes partout en France, la liste Nord-Ouest sera celle pour qui nous devrons voter nous Crépynois ! Il a aussi déclaré qu’il bâtira une confédération des partis souverainistes pour ne proposer qu’une seule et unique liste euroréaliste aux Français. Nous serons donc unis. Lorsque nous sommes unis nous avons toujours vaincus les européistes ! En 1999 nous avons vaincu le RPR ! Parce que le Mouvement Pour la France porte les aspirations des Français nous allons faire en sorte que le mois de juin prochain soit le mois où la France s’est relevée !
Faisons en sorte que le peuple retrouve sa souveraineté, mettons à bas cette Europe qui provoque les délocalisations des entreprises et laisse les familles dans le désespoir, faisons en sorte que la France retrouve ses frontières et par là même stoppons l’immigration illégale ! Ne laissons plus jamais les technocrates de Bruxelles nous imposer leurs directives, redonnons la France à la France !
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25.06.2008
Décryptage
Le football est terrifiant. C’est un cauchemar qui cause des insomnies. Pourquoi ? Le football est un des derniers bastions où le patriotisme peut encore s’exprimer. Dans notre société où quiconque se montre fier de son pays et de son peuple est rapidement attaqué par les partisans d’un grand rien qui rassure, l’Europe ; il reste cette forteresse. Les drapeaux flottent dans les stades, les enfants apprennent la Marseillaise, chant guerrier disent les sots qui oublient que ce chant est le symbole de la liberté de notre peuple, les peuples sont fiers de leurs pays. Et c’est terrifiant pour les pouvoirs politiques d’Europe qui veulent détruire l’identité des peuples afin de les diluer dans cette mondialisation sauvage où les Européens n’ont rien à gagner.
Je vais prendre un exemple. Le match Allemagne-Turquie est de ce point de vue particulièrement intéressant. En ouverture du match les autorités du football ont fait lire un communiqué rejetant le racisme. Allons plus loin. Prenons des positions qui demandent beaucoup de courage et d’originalité, soyons pour la paix, contre la guerre, contre la faim dans le monde, pour le bonheur etc. Si la porte n’avait été ouverte elle eut été enfoncée. Dépassons donc la médiocrité de cette déclaration dont les poncifs donnent le vertige et tentons une analyse politique.
Depuis Rome le pouvoir, quel qu’il soit, sait que le peuple est le principal danger pour lui, bien plus que les adversaires politiques, est qu’il faut le distraire pour lui arracher son envie de faire ou de défaire ses dirigeants. C’est le calcul contemporain. Le football est le Cirque de Rome. Il est l’arène où le pouvoir confine cette fierté d’eux-mêmes qu’ont les peuples, cette preuve de vitalité, et c’est dans cette prison qui fait peur que le pouvoir entend rééduquer les peuples. Prenons donc le cas de ce match et de cette déclaration d’ouverture. Le premier point c’est que cette déclaration se fait sous le regard bienveillant du président islamiste de Turquie, Abdallah Gul. C’est donc un premier appel à la méfiance. En effet on se souvient de cette déclaration du premier ministre turc à Cologne, Recep Erdogan, qui avait enjoint aux Allemands d’origines turques de ne jamais s’intégrer, allant jusqu'à qualifier l’intégration de « crime contre l’humanité ». Je laisse à chacun de juger de ces mots dans la bouche du représentant d’un Etat génocidaire. Il faut encore un peu pousser l’analyse pour atteindre une autre strate. Cette déclaration a aussi pour but d’accoutumer les Allemands au fait que les jeunes immigrés turcs, né en Allemagne, forment une part très importante des auteurs de crimes et délits en Allemagne ainsi qu’une large part de la population carcérale. C’est donc une recherche d’accoutumance des Allemands à cet état de fait et une négation du problème. Comme souvent lorsqu’un projet est trop intellectualisé, il se révèle faux. Les peuples ne s’y habituent pas. Pas du tout. Au contraire ils se lèvent. Il faut être aveugle pour ne pas le voir. Les européistes ne peuvent pas le voir. Ils sont en autarcie intellectuelle, ils ne créent rien, n’imaginent pas, n’espèrent plus. Ainsi peut-on raisonnablement penser qu’organiser la participation de la Turquie à une compétition de football, confronter les peuples et l’horreur, va obtenir le renoncement des peuples ? Ce n’est pas raisonnable, c’est passionnel. C’est la peur qui commande aux européistes.
Il nous appartient de donner une grande victoire aux Nations, il nous appartient de donner aux peuples un nouvel espoir. Cet espoir est incarné en France par le Mouvement Pour la France. Le printemps prochain sera celui de la France, il sera celui des Français. Nous avons rendez vous avec la France, avec son essence, son âme. Nous allons vaincre parce que nous somme tous ensemble la volonté du peuple.
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14.06.2008
Victoire !
Victoire !
Aujourd’hui la grande victoire que nous attendions est une réalité ! Elle s’inscrit à la suite des victoires françaises et néerlandaises de 2005 et met un terme définitif à l’Europe de Bruxelles. Désormais les européistes sont seuls, enfermés dans leur tour d’ivoire, et plus jamais ils ne pourront prétendre faire cette Europe pour les peuples. Cette Europe détruit les peuples et ceux-ci la rejettent. Churchill disait que « la démocratie c’est la dictature du plus grand nombre ». La démocratie a parlé ! Nous avons une nouvelle fois gagné ! Tous les peuples européens sont unis dans la défense des souverainetés nationales. Aujourd’hui nous sommes tous Irlandais ! Partout en Europe c’est un même cri de joie et de bonheur qui se fait entendre et nos remerciements se portent vers cette grande île et son peuple qui a su résister aux technocrates ! Nous aussi nous aurons bientôt l’occasion d’ajouter notre pierre à l’Europe des Nations et je sais que nous vaincrons comme nous l’avons fait il y a peu et comme les Irlandais viennent de le faire ! Abreuvés de propagande européistes par les médias, insultés et culpabilisés par les européistes, les peuples magnifiques de l’Europe disent « NON » à la fin de leurs libertés !
Ensemble nous allons gagner les élections européennes de juin 2009 !
17:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.06.2008
Les yeux en l'Eire
L’actualité européenne d’aujourd’hui est double et très importante : il y a deux fois de quoi faire sauter l’Europe de Bruxelles et construire l’Europe des Nations. Aujourd’hui nous saurons si les Irlandais rejettent eux aussi la Constitution Européenne (renommée Traité de Lisbonne) et à Bruxelles on envisage de suspendre les négociations en cours avec la Turquie.
Deux sujets importants donc mais qu’il faut développer pour bien les comprendre.
La Turquie d’abord. Les islamistes turcs sont très en faveur de l’Europe car l’armée turque, protectrice de la laïcité, est très critiquée par Bruxelles. Les islamistes espèrent détruire l’Europe de l’intérieur et affaiblir l’armée turque en entrant dans l’Europe. Or récemment les menaces islamistes sur les universités turques vont peut être amener la dissolution du principal parti obscurantiste et donc faire perdre à l’Europe son principal soutien dans ce pays. N’oublions pas, à toute fin utile, que nous parlons d’un pays géographiquement, culturellement et historiquement asiatique, génocidaire et négationniste, qui occupe un pays libre et massacre les Kurdes. Ne parlons pas des populations qui vivent sur le sol turc et qui se voient refuser un état civil.
Bruxelles envisage donc de suspendre, et suspendre seulement, les négociations en cours car un parti intégriste va, peut être, disparaître. Soyons sur qu’un autre prendra sa place et que Bruxelles sera satisfaite. Ce qui est intéressant de constater en tout cas c’est que, malgré l’opposition des peuples européens, la Commission veut faire entrer la Turquie dans dix ans et que nos dirigeants travaillent dans ce but. On doit aussi noter que nos valeurs n’ont la moindre importance pour Bruxelles qui s‘allie à des monstres. Remarquons enfin la participation de la Turquie à une compétition sportive très regardée afin d’accoutumer doucement les peuples européens à l’idée de faire entrer la Turquie. Malin mais pas assez. Cela nous amène au référendum irlandais.
Aujourd’hui nous saurons si l’Irlande va voter « non ». C’est un jour historique. En cas de victoire je veux vous dire que nous aurions tous ensemble la responsabilité, devant les générations suivantes, d’abattre définitivement l’Europe de Bruxelles et de poser les fondations de la construction de l’Europe des Nations. C’est le combat de Philippe de Villiers depuis plus de quinze ans mais c’est surtout la victoire du peuple français sur des technocrates sans âmes et sans consciences de la Commission de Bruxelles. C’est peut être aujourd’hui que tout commence vraiment. C’est peut être aujourd’hui que nous allons faire un pas de plus vers la victoire !
12:28 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.05.2008
Avenir
Aujourd’hui, en ce jour marqué à jamais d’une victoire de la France, je veux prendre date et vous assurer que nous gagnerons ensemble les élections européennes au printemps prochain.
Il y a trois ans, le 29 mai 2005, le peuple français s’est prononcé en faveur d’une autre Europe. Il l’a fait sans aucune ambiguïté, avec 55 % des voix. C’est la victoire de l’Europe des Nations. C’est la consécration d’une volonté populaire qui s’exprime depuis des décennies. Les Français veulent l’Europe des Nations. Les européistes refusent de l’accepter et de sortir de leurs bulles. Depuis la campagne de Maastricht, à travers la victoire du Mouvement Pour la France à l’élection européenne de 1994, le Souverainisme a prouvé aux européistes qu’ils ne devaient pas raisonnablement espérer aller plus loin dans l’Europe de Bruxelles. Aux élections suivantes, en 1999, la liste souverainiste s’est imposée comme étant la première force de Droite en France en obtenant 13 députés européens. Nicolas Sarkozy qui menait la liste des européistes avait été vaincu.
En 2005 le Mouvement Pour la France a pris la tête des forces de Droite qui veulent construire l’Europe des Nations et les a menées à la victoire.
Je vous invite à nous rejoindre dans ce combat pour l’indépendance de la France.
Ensemble d’autres victoires nous attendent !
15:34 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.05.2008
Engagement
La France va prendre la présidence de l’Union Européenne pour six mois. Inutile de s’appesantir sur le fait que cela n’a aucune importance autre qu’honorifique puisque l’Europe n’arrive pas à fonctionner habituellement et que les problèmes de violations des souverainetés nationales ne se traitent pas en six mois.
Pourtant cette présidence française peut être l’occasion de mettre un terme au déshonneur que font peser sur chacun de nous les européistes en discutant avec les Turcs. Dans le langage européen « discuter » signifie préparer activement l’adhésion de la Turquie et surtout lui donner des milliards d’euros.
Alors de quoi parlons nous lorsque nous parlons de la Turquie ?
Pour donner un élément de réponse je vous conseille un livre. Il s’agit de l’ouvrage de l’historien britannique Arnold J. Toynbee « Les massacres des Arméniens : le meurtre d’une nation 1915-1916 ».
On soulève le voile du négationnisme grâce à cet excellent travail de Toynbee. Je vais lui laisser la parole car il est limpide et juste.
« Les déportations furent délibérément conduites avec une brutalité calculée pour provoquer le maximum de victimes en route. Là est le crime; et l’étude que j’y consacrai laissa dans mon esprit une impression qui ne fut pas effacée par le génocide commis avec encore plus de sang-froid, et sur une plus grande échelle, pendant la Seconde Guerre mondiale par les Nazis »
La Turquie est un Etat génocidaire et négationniste depuis presque un siècle.
« Le caractère abominable des deux grandes guerres du XXe siècle s’aggrave encore par le génocide (c’est-à-dire l’extermination massive des populations civiles) auquel elles ont donné lieu. Au cours de la Première Guerre mondiale, les Turcs ont commis le génocide contre les Arméniens ; au cours de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands ont commis le génocide contre les Juifs »
Il y a dans l’Histoire des phrases qui sont enfouies, des faits qui sont inconnus du grand public. Souvent c’est le pouvoir politique qui dicte aux historiens porteurs de peu d’éthiques ce qui peut se dire et les domaines où il est possible de travailler.
Toynbee était un excellent historien. Il n’a pas eu peur de faire rejaillir cette terrible phrase. Cette phrase qui signait l’oubli de l’horreur et l’horreur de nouveau.
Cette phrase fut prononcée à l’été 1939 par Hitler qui s’apprêtait à envahir la Pologne. A l’un de ses officiers qui s’inquiétait de ses projets futurs il rétorqua avec amusement « Qui donc se souvient aujourd’hui des Arméniens ? »
Combattons tous ensembles cette Europe qui prétend s’allier aux génocidaires turcs et construisons l’Europe des Nations. Nous avons déjà gagnés ensemble, aujourd'hui nous pouvons et nous devons de nouveau vaincre.
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22.05.2008
Le Pouvoir n'a plus le pouvoir
Les pêcheurs français sont mobilisés pour la défense de leurs professions. Le gouvernement promet une aide d’urgence de quelques dizaines de millions d’euros.
Lors de la campagne présidentielle Philippe de Villiers avait prononcé une phrase qui s’est imposé à moi aujourd’hui en voyant la détresse des marins. Il avait dit « Le Pouvoir n’a plus le pouvoir. Le gouvernement applique des pansements sur une jambe de bois car le pouvoir est à Bruxelles ».
Le gouvernement de la France n’a plus le pouvoir de rien faire. Bruxelles dicte sa volonté et les Nations se courbent. En 2007 la France a payé plus de 400 millions d’euros d’amendes à l’Europe pour avoir tardé à mettre ses lois en conformités avec le Droit européen. Ce n’est pas de la mauvaise volonté des européistes mais la France est un pays de Droit latin et il s’articule difficilement avec le Droit européen et cela provoque des retards. Sur le principe il n’y a pas de débat : la France n’a pas à décider de son avenir pour les européistes.
Les pêcheurs ont rapidement discernés que c’est l’Europe qui se cache derrière le décorum qu’on appelle encore « politique française ». La preuve en est que Bruxelles est sur le point de retoquer le pansement que le gouvernement avait proposé. Le Pouvoir n’a plus le pouvoir de rien décider. Sarkozy va faire la génuflexion régulièrement à Bruxelles, va réitérer son hommage à la Commission. Le Général de Gaulle aurait honte de son successeur, c’est ma conviction.
La France a besoin de retrouver son indépendance et sa liberté. Nous pouvons briser les chaînes qui nous entravent. Nous avons déjà battus les européistes en 1999 et nous les avons battus de nouveau en 2005. Nous pouvons en terminer avec l’Europe de Bruxelles et créer l’Europe des Nations, hymne à la liberté des peuples.
Prenez patience et courage. Bientôt nous voterons et la volonté populaire exprimera sa volonté d’une Europe où les peuples sont libres de leurs choix. Avec vous nous changerons l’Europe et redonneront sa vitalité, sa force, à notre Nation.
21:59 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.05.2008
Référendum en Irlande
Le sens même de l’Europe de Bruxelles est de priver les peuples de faire leurs propres choix. L’Europe c’est la privation de la plus importante liberté pour un peuple, la liberté de décider de son avenir.
En témoigne la question de la Constitution Européenne. Les Français, mêmes s’ils se sont exprimés très clairement pour rejeter cette Constitution, sont dans l’obligation de porter leurs regards et leurs espoirs vers un autre peuple privé de liberté, le peuple irlandais.
L’Irlande va se prononcer sur la Constitution Européenne et les sondages sont bons. Les Irlandais sont apparemment soucieux de l’indépendance de leur Nation et souhaiteraient rejeter la Constitution selon un sondage récent.
Si l’Irlande rejette à son tour par référendum la Constitution Européenne, après la France et les Pays-Bas, alors je pense que le Parlement ne pourra pas faire moins que d’abroger la ratification parlementaire de ce traité par la France. Je n’imagine pas les dangers pour la démocratie et pour l’Europe si les volontés des peuples étaient bafouées encore une fois. Les conséquences en seraient incalculables.
Les Européistes savent, les allocutions des technocrates de Bruxelles en témoignent, que les peuples veulent l’autodétermination et que si des référendums étaient organisés dans chaque pays c’est plus de la moitié des pays membres qui refuseraient cette Europe fédérale. Les sondages sont tous unanimes sur ce point. Cette Europe n’est pas la bonne. L’Europe des Nations c’est l’idée que les peuples d’Europe sont frères mais indépendants. C’est l’idée que des travaux peuvent voir le jour par une réalisation en commun mais que l’identité de chacun doit être respectée. C’est l’idée que des valeurs et une histoire souvent commune nous lient mais qu’elles ne nous délient pas dans un agglomérat vague et amnésique. C’est l’idée d’une Europe qui se fasse respecter à l’extérieur sans être autocratique à l’intérieur parce que les peuples sont souverains. C’est une Europe où les peuples ne sont pas esclaves de la globalisation et des flux financiers incontrôlables. C’est cela le Souverainisme.
L’Europe que nous défendons tous c’est celle là et c’est celle là pour laquelle les Irlandais doivent se prononcer. Le troisième « Non » de l’Europe des Peuples peut faire la différence.
Quelle est donc cette démocratie européenne pour laquelle quand c'est "oui" c'est "oui" à tout jamais (traité de Maastricht) quand c'est non (référendum du 29 mai 2005) c'est oui quand même. Quelle est cette démocratie qui ne dit pas ce qu'elle fait et ne fait pas ce qu'elle dit
Nicolas Dupont-Aignan
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24.04.2008
Hommage à toi, Hayastan
Aujourd’hui, 24 avril, en ce jour qui commémore la mémoire du génocide arménien, je veux rendre hommage à ce grand peuple blessé dans sa chair mais dont la dignité, la fierté et l’espoir sont des exemples sans équivalents pour les nations qui souffrent de la Barbarie partout dans le monde.
Aujourd’hui c’est l’âme d’un peuple martyr, d’un peuple dont le courage est légendaire, qui s’exprime à travers le cri plein de dignité et de retenue qui raisonne dans notre pays. Partout en France ce jour nous rappelle à notre devoir d’êtres humains, à nos devoirs de ne jamais accepter l’horreur, de ne jamais pactiser avec des monstres, de ne jamais nous lier d’amitié avec un Etat génocidaire et négationniste et de lutter pour la liberté et la vérité.
En 1915, les Turcs ont planifiés de manière très précise la disparition d’un peuple entier, le massacre total d’une nation. Ils sont entrés dans les villes, dans les villages et ont tués sans s’arrêter durant des semaines, durant des mois. Ceux qui étaient parvenus à s’enfuir se voyaient traqués comme des animaux, ceux qui n’avaient pas été tués furent vendus comme esclaves et déportés dans des camps de concentrations en Syrie. Ce qui arriva aux femmes ne peut pas être qualifié, il faut lire les récits des survivants pour approcher l’idée de ce qui se passa. Plus de quatre vingt pour cent du peuple arménien fut rayé de la carte.
Depuis cette date nous assassinons chaque jour à nouveau les martyrs. Nous les assassinons aussi sûrement que leurs meurtriers turcs lorsque nous laissons se terminer un jour de plus sans que nous ne fassions rien pour faire reconnaître leurs mémoires. Nous les tuons aussi sûrement que la Turquie génocidaire l’a fait lorsque nous les oublions. Nous sommes complices des bourreaux lorsque nous oublions leurs victimes, nous ne valons pas mieux que les monstres lorsque nous les fréquentons.
La réforme de la Constitution française admet qu’il ne soit plus obligatoire que l’adhésion à l’Europe d’un nouvel Etat soit précédée par un référendum. La Turquie , qui nie le génocide arménien depuis presque un siècle et continue à agresser l’Arménie en la maintenant sous embargo économique, pourrait ainsi rejoindre la France , pourrait ainsi nous rejoindre, sans que le peuple ne puisse s’y opposer. Je demande à chacun : pourriez vous encore vous regarder dans la glace ?
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14.04.2008
Le Tibet et l'Europe
Depuis quelques semaines le Tibet est au cœur de l’actualité politique. Les Jeux Olympiques sont l’occasion d’ouvrir une fenêtre sur la Chine et sur la dramatique situation du peuple tibétain. Des personnes venant de divers horizons se mobilisent pour crier leurs indignations contre l’occupation chinoise du Tibet. Jusque là tout va bien pour tout le monde. C’est le consensus qui permet de rassembler le plus de monde car il est formidablement plat et très intelligemment pensé. En effet dans la surenchère condamnant la Chine et émanant de gens aussi insensés que le vieux Cohn-Bendit et le Reporter Sans Frontières, mais de préférences pas celles de la Chine où ce serait dangereux, Robert Ménard, on en oublie le fait le plus important de cette affaire. La Chine est un Etat Communiste. Le Communisme est mort mais il continue de tuer. Ainsi un Daniel Cohn-Bendit, vieillard héroïque et idole d’une partie d’une génération, retrouve ses jambes de vingt ans et habille pour l’hiver la Chine Communiste. « Dany le Rouge », dont les cheveux sont devenus blancs sous le harnais inconfortable des honneurs du Parlement Européen entre grosses indemnités et inaugurations diverses, n’a peur de rien et surtout pas de vouer aux gémonies ceux qu’il adorait hier. C’est le tour de force de cette affaire tibétaine. Les anciens jeunes, actuels vieux, qui disaient se battre au nom du Communisme le jettent plus bas que terre aujourd’hui. C’est la gauche caviar, aile droite du PS, qui ne craint pas de briser les reins de son désuet allié PCF sous la canne de sa vindicte. Car de son côté le PCF ne relève pas la tête et se fait inaudible, invisible, inexistant. Même la suprême insulte de la prise du Conseil Général de Seine-Saint-Denis par les socialistes n’a pas eu l’air de les exaspérer.
Entre les socialistes qui attaquent le Communisme sans oser franchir l’interdit intellectuel, sans oser verbaliser le mépris que la vieille idéologie leur inspire et les derniers communistes qui n’osent pas prendre position de peur de se faire taper sur les doigts électoralement, c’est l’hypocrisie qui domine dans cette crise tibétaine.
Il est vrai que tout ceci n’est pas très important puisque de toute manière c’est la Chine qui domine l’Union Européenne et pas le contraire. Comment pourrait il en être autrement depuis que toutes nos entreprises délocalisent en Chine pour résister à la traîtrise de l’Europe qui refuse obstinément de remonter les taxes sur les marchandises chinoises vendues sur le territoire de l’Union. De cette manière les produits chinois, produits dans des conditions terribles et à des coûts infimes, balayent littéralement toutes nos entreprises qui doivent licencier et s’expatrier, laissant régions sinistrées et familles détruites dans la désolation.
L’argument systématiquement opposé par les eurofédéralistes se résume à agiter le spectre d’une possible hausse des taxes chinoises sur nos propres produits en représailles. En réalité c’est simplement ridicule car les Chinois ne peuvent pas augmenter des taxes qui sont déjà plus du double de celles que nous leurs imposons. L’Europe de Bruxelles accélère la destruction des économies européennes au lieu de chercher à les défendre. Pourtant on ne peut pas trop en vouloir à l’Europe car quand les 27 sont tous d’accords en général c’est pour ne rien dire. Pour arrêter l’hémorragie des délocalisations et faire respecter la parole des Européens il faut l’Europe des Nations, nous avons besoin de l’Europe des Nations pour créer un partenariat continental efficace et dont les avis ne sont pas ignorés par les dictatures comme la Chine.
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