04.07.2009
Villiers refuse la fermeture de SKF
Philippe de Villiers (MPF), président du conseil général de Vendée, a interrompu vendredi matin à Fontenay-le-Comte le CE de l'usine SKF, que le groupe suédois veut fermer, pour réclamer un rendez-vous avec le patron du groupe, a constaté un correspondant de l'AFP.
Accompagné d'une vingtaine d'élus, M. de Villiers a été accueilli dans l'entreprise par une haie d'honneurs de salariés et s'est imposé dans la salle où se réunissait le comité d'entreprise, provoquant son interruption pour "intrusion". Syndicats et politiques ont réclamé au Pdg du groupe SKF un rendez-vous sur le site avec une délégation des syndicats et des politiques et, "lorsque l'on aura ce rendez-vous, on pourra reprendre le CE", a déclaré Claude Migné (CGT).
M. de Villiers a menacé de faire démissionner l'ensemble des élus du Conseil général s'il n'obtenait pas cette rencontre avec Tom Johnstone, le Pdg du groupe SKF, leader mondial des roulements à billes qui a confirmé la fermeture du site vendéen où travaillent 340 salariés. "Nous sommes venus interrompre le CE, nous ne sommes pas venus faire dans la dentelle, nous allons multiplier les actions tant que M. Johnstone ne sera pas venu nous voir", a déclaré Philippe de Villiers dans la salle du comité d'entreprise tandis que 150 salariés étaient réunis à l'extérieur du bâtiment. Le président du MPF avait annoncé samedi, à l'occasion d'une manifestation de 2.000 personnes rassemblant des élus de tous bords sur le site, son intention de "polluer l'image" de SKF en achetant des pages dans les journaux économiques pour y dénoncer la politique du groupe suédois qui l'amène à fermer un site alors qu'il réalise "des millions de bénéfice".
A l'initiative du Conseil général de Vendée, le quotidien économique Les Échos publie vendredi une pleine page de publicité consacrée à la situation du site SKF de Fontenay et le même texte doit être publié dans le quotidien Le Monde daté de samedi.
M. de Villiers, sous la forme d'une lettre adressée à Tom Johnstone, y justifie son "refus de la délocalisation de SKF", une décision selon lui "inhumaine et immorale" et réclame une rencontre avec le Pdg.
SKF a annoncé mardi la fermeture de son usine en Vendée dans le cadre d'un nouveau plan de 900 suppressions d'emplois dans le monde.
Accompagné d'une vingtaine d'élus, M. de Villiers a été accueilli dans l'entreprise par une haie d'honneurs de salariés et s'est imposé dans la salle où se réunissait le comité d'entreprise, provoquant son interruption pour "intrusion". Syndicats et politiques ont réclamé au Pdg du groupe SKF un rendez-vous sur le site avec une délégation des syndicats et des politiques et, "lorsque l'on aura ce rendez-vous, on pourra reprendre le CE", a déclaré Claude Migné (CGT).
M. de Villiers a menacé de faire démissionner l'ensemble des élus du Conseil général s'il n'obtenait pas cette rencontre avec Tom Johnstone, le Pdg du groupe SKF, leader mondial des roulements à billes qui a confirmé la fermeture du site vendéen où travaillent 340 salariés. "Nous sommes venus interrompre le CE, nous ne sommes pas venus faire dans la dentelle, nous allons multiplier les actions tant que M. Johnstone ne sera pas venu nous voir", a déclaré Philippe de Villiers dans la salle du comité d'entreprise tandis que 150 salariés étaient réunis à l'extérieur du bâtiment. Le président du MPF avait annoncé samedi, à l'occasion d'une manifestation de 2.000 personnes rassemblant des élus de tous bords sur le site, son intention de "polluer l'image" de SKF en achetant des pages dans les journaux économiques pour y dénoncer la politique du groupe suédois qui l'amène à fermer un site alors qu'il réalise "des millions de bénéfice".
A l'initiative du Conseil général de Vendée, le quotidien économique Les Échos publie vendredi une pleine page de publicité consacrée à la situation du site SKF de Fontenay et le même texte doit être publié dans le quotidien Le Monde daté de samedi.
M. de Villiers, sous la forme d'une lettre adressée à Tom Johnstone, y justifie son "refus de la délocalisation de SKF", une décision selon lui "inhumaine et immorale" et réclame une rencontre avec le Pdg.
SKF a annoncé mardi la fermeture de son usine en Vendée dans le cadre d'un nouveau plan de 900 suppressions d'emplois dans le monde.
08:39 Publié dans Vie publique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


