29.05.2009
29 mai 2005
C'était mon premier vote. Un vote important donc. Mais d'autant plus important qu'il avait pour objet la sauvegarde ou la destruction d'un pays, d'un peuple entier. Mon pays, mon peuple. C'était en 2005. Le 29 mai 2005. Jour gravé dans ma mémoire pour toujours.
La première victoire politique. Mais surtout l'exemple vivant de ce dont est capable ce grand peuple qu'est le peuple français. Capable de renverser les dominations qui tendent à l'asservir, à le priver de son droit le plus fondamental, le droit de choisir son avenir.
Aujourd'hui, quatre ans après ce jour historique, nous allons pouvoir parachever ce que nous avons commencés. Le 7 juin, nous allons rejoindre nos frères dans tout les pays européens qui souffrent comme nous de la politique libre-échangiste et destructrice de nos identités et nous allons être des millions à porter dans l'urne un bulletin LIBERTAS afin de recouvrer notre souveraineté, notre liberté. Pour cela nous allons renverser la majorité fédéraliste, il n'y a plus de gauche, il n'y a plus de droite, juste des citoyens français qui veulent vivre à nouveau dans un pays libre des agissements de la Commission de Bruxelles et des catastrophes économiques et culturelles qu'elle fabrique.
A Crépy, le soir du 29 mai 2005, j'ai été fier de constater que 65 % des Crépynois rejetaient cette Europe technocratique. Crépy-en-Valois, dont le nom est tellement lié à notre à l'Histoire de France, a refusée de détruire notre pays en le fondant dans un "machin" à échelle inhumaine.
Voilà pourquoi, chers amis, je compte sur vous le 7 juin pour faire porter votre voix comme vous l'avez déjà fait dans le sens d'une autre Europe. Une Europe européenne, transparente et qui assure la protection de notre économie.
Le 7 juin, un seul vote, LIBERTAS !
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22.05.2009
L'alternance pour une autre Europe
L'UMP siège au groupe PPE, Parti Poluraire Européen, à Strasbourg. Le PS siège au groupe PSE, Parti Socialiste Européen.
Une étude de l'Observatoire de l'Europe vient de révèler que ces deux groupes votent 97 % des textes communément !
L'alternance, c'est de changer notre vision de l'Europe, c'est de créer l'Europe pour les peuples et non contre les peuples. Une Europe européenne, démocratique et protectionniste.
Nous avons l'occasion d'envoyer un signal fort le 7 juin ! Renversons la majorité à Strasbourg !
13:53 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.05.2009
Le bus Libertas dans notre Région
Ce matin, le bus LIBERTAS est parti de Paris afin de sillonner les routes de notre région et d'aller expliquer la volonté qui est la notre de faire émerger le 7 juin au soir une majorité souverainiste à Strasbourg. Frédéric NIHOUS sera présent avec les 50 Jeunes Pour la France du bus durant les rencontres auprès des habitants, des producteurs viticoles, agricoles, des pêcheurs lésés par la Commission de Bruxelles et plus généralement auprès de tous ceux qui sont les victimes les plus directes du libre-échangisme et de la perte de souverainété nationale causées par l'Europe.
Le 7 juin, un seul vote pour une autre Europe ! LIBERTAS !
14:24 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.05.2009
Débat des jeunes sur l'Europe
Hier, un débat sur l'Europe réunissait les présidents des Jeunes de divers mouvements politiques.
J'ai accompagné le président des Jeunes Pour la France, Thibaud Vincendeau, qui était principalement opposé à Benjamin Lancar, responsable des jeunes de l'UMP. Ce fut un très beau débat. Une très belle victoire. Le responsable Jeunes Populaires décida de l'issue du débat en affirmant que l'UMP ne voulait pas de la Turquie. Le président des JPF lui répondit alors que c'est bien Sarkozy qui avait fait supprimé le référendum obligatoire sur la Turquie. Sans compter les chapitres de négociations ouverts depuis deux ans que Sarkozy est président. Sur les 85 millions d'euros que les contribuables français versent à la Turquie par décision de la Commission de Bruxelles, plus de réponses...
Un débat comme on aimerait en voir plus souvent. Pour la petite histoire, il n'a été possible que parce que les Jeunes Pour la France se sont rendus devant le siège de l'UMP en réclamant un débat sur l'Europe. La vidéo, mise sur Internet, fut un succès et l'UMP fut dans l'obligation de débattre.
13:55 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.05.2009
Dans l'Opposition
Monsieur Foubert, maire de Crépy, ayant repris à de multiples reprises la parole qu'il m'avait donnée sur l'accomplissement de certains projets que j'avais proposé, et ne disposant pas des moyens nécessaires afin de mener ces actions, je lui ai fait savoir vendredi soir, lors du dernier Conseil Municipal, que je ne pouvais plus le soutenir. De ce fait, j'entre dans l'opposition.
Dans cette Majorité, je n'avais pas la parole, que la solidarité majoritaire m'enlevait, malgré des désaccords et je n'avais pas non plus l'action puisque monsieur Foubert avait oeuvré afin d'entraver mon action et enterrer mes projets.
Dans l'opposition, je n'ai pas l'action, mais je ne ne l'avais que virtuellement dans la Majorité, mais j'ai la parole.
De plus, je devais aux Crépynoises et aux Crépynois qui m'honorent de leur confiance de travailler à une ville plus unie, plus patriote, plus fière d'elle même et je ne pouvais pas le faire. J'ai donc pris mes responsabilités en ne soutenant pas plus longtemps cette majorité qui nous a trompés.
18:05 Publié dans Vie publique crépynoise | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.05.2009
Vers la victoire !
Hier, j'ai accompagné Philippe de Villiers, Frédéric Nihous et les autres têtes de listes de LIBERTAS au Ministère de l'Intérieur afin de procéder au dépôt officiel des listes. Les JPF étaient très présents à cette occasion ainsi que les médias nationaux.
A la presse nous avons réaffirmé notre objectif de parvenir à un groupe LIBERTAS majoritaire au soir du 7 juin grâce à l'alliance entre tous les souverainistes du continent qu'est LIBERTAS.
Avec des soutiens comme le Président de la République Tchèque, le souverainiste Vaclav Klaus, avec Lech Walesa de Solidarnosc, avec les Premiers Ministres de la Lettonie et de la Slovaquie, avec le soutien du vainqueur du référendum irlandais Declan Ganley, nous allons conquérir la démocratie pour l'Europe !
08:30 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.05.2009
L'Europe souverainiste unie
Emmenés par le businessman irlandais et l'élu vendéen, les souverainistes européens ont lancé leur campagne électorale à Rome sous la bannière du mouvement Libertas, avec un parrain inattendu : Lech Walesa.
Tout le monde ne chôme pas le 1er mai. C'est ce quont pu constater touristes et badauds du Parc de la musique, à Rome. L'endroit choisi par le mouvement Libertas pour lancer sa campagne électorale et partir à l'assaut de Bruxelles et Strasbourg. « Souverainistes de tous les pays, unissez vous ! », tel aurait pu être le slogan de cette rencontre.
Car ils sont venus de tout le continent avec leurs drapeaux et leurs couleurs Les Slaves et les Baltes , les Bataves et les Germains , les Nordiques et les Latins Plus de 1000 délègués ou militants issus des 27 pays de l'Union europeenne (UE) se pressent dans l'auditorium. La vedette du jour, c'est Declan Ganley, principal artisan de la victoire du non au traite de Lisbonne lors du référendum irlandais de juin 2008. Le grain de sable dans une machine bien huilée. Celui par qui le scandale est arrivé. Cauchemar pour la Commission europeenne et les gouvernements de l'UE. Ravissement
pour tous les eurosceptiques qui se cherchaient une figure de proue.
Ce businessman de 40 ans au parcours de météorite ne se contente plus déjouer les trublions dans la verte Erin. II a décidé d'étendre Libertas au reste de l'Europe. Un choix motive par le « mépris dont la Commission et les dirigeants de l'UE ont fait preuve en voulant faire revoter les Irlandais, jusqu'à
ce qu'ils disent oui » « On ne peut passer outre la volonté populaire, s'insurge t il. Cest une négation de la démocratie qui menace tous nos pays, et pas seulement l'Irlande ». Naguère laboratoire d'idées, le reseau Libertas (ce nest pas un parti) s'est donc mue en machine de guerre électorale avec un bureau a Bruxelles, une quarantaine de permanents et des candidats dans chaque pays de I'E En France, Libertas est represente conjointement par Philippe de Vlliers (Mouvement pour la France, MPF) et Frédéric Nihous (Chasse Peche Nature Traditions), qui ont passe une alliance pour le scrutin europeen du 7 juin.
Ganley et Villiers se sont rencontres il y a un an, juste avant le référendum irlandais « Le courant est passe immédiatement, raconte Jerome Riviere, directeur de campagne Libertas France. A tel point que Declan est venu passer ses vacances en famille (il a quatre enfants) au Puy du Fou Je sais que
nos détracteurs, qui craignent ce tandem de choc, font tout pour les opposer "le milliardaire et l'aristocrate", etc. Des mots qui ne resistent pas aux faits. En réalité, ils ont des points communs ils sont tous deux catholiques, tous deux entrepreneurs, tous deux rebelles, ils aiment leur pays et ne veulent pas le voir disparaitre » En tout cas, le Vendéen ne tarit pas d'éloges sur son nouvel ami.
« C'est un homme qui s'est levé, un homme qui s'est dressé, un dissident de l'Ouest. Quand on
me parle de son argent, je dis : il a fait fortune avant de se lancer en politique, contrairement à ceux qui se lancent en politique pour faire fortune. Dans ce combat pour les valeurs, il a tout a perdre rien a gagner ».
« Nous souhaitons revenir a l'esprit du traite de Rome signé en 1957 »
Declan Ganley confirme « Nous sommes d'accord sur tout. Même si nos adversaires prétendent le contraire. Le meilleur exemple est celui de l'adhésion de la Turquie a l'UE.
On a voulu faire croire que j'y étais favorable alors que Philippe y est oppose. Or, personnellement je ne pense pas que cette adhésion soit une bonne idée et, de toute façon, c'est une question qui doit être soumise a référendum dans chacun des pays membres ».
Quoi qu'il en soit, fédérer au sein d'une mouvance paneuropéenne des personnalités ou des organisations venues d'horizons dissemblables et exaltant leurs spécificites n'est pas un exercice de tout repos. Curieusement, c'est a l'Australien Lynton Crosby (qui a coordonne plusieurs campagnes
électorales en Australie et en Angleterre, dont celle - victorieuse - du nouveau maire de Londres) qu'échoit cette tache « Nous avons affaire a des pays linguistiquement et culturellement distincts,
reconnaît il. Dans certains cas, comme la France, il existait des mouvements structurés, dans d'autres, comme en Europe de l'Est, il a fallu les creer. Et on ne veut pas unifier de maniere autoritaire et centralisée puisque c'est exactement ce que Libertas reproche a la Commission europeenne ». D'où ce meeting romain, qui se veut fondateur et novateur.
Pourquoi Rome ?
« Primo, parce que c'est le berceau de la civilisation europeenne, explique Philippe de Villiers ; secundo, parce que nous souhaitons revenir à l'esprit du traité de Rome signé en 1957, c'est-à-dire à une coopération entre Etats qui n'a rien à voir avec l'intégration actuelle. Cela prouve d'ailleurs que nous ne sommes pas europhobes. » Côté mise en scène, rien n'est laissé au hasard. Sur l'estrade, la Néerlandaise Eline Van den Broek, 28 ans, économiste et universitaire surdiplômée, fait applaudir chaque délégation nationale par une assistance surchauffée (où la jeunesse se taille la part belle). Puis les orateurs se succèdent : Villiers, Nihous, Ganley, les anciens Premiers ministres letton et slovaque, Guntars Krasts et Jan Carnogursky, l'Italien Teodoro Buontempo, l'Espagnol Miguel Duran et le Grec Emmanuil Kalligiannis.
Chacun, dans son style et sa langue, répète et martèle le credo de Libertas. Une plate-forme commune qui entend définir une fois pour toutes un périmètre européen.
Autrement dit, en exclure la Turquie, qui « ne fait nigéographiquement ni historiquement partie de l'Europe ».
« La Commission européenne ne respecte pas la voix des peuples »
Libertas entend également s'opposer au traité de Lisbonne, lequel « transfère plus de cinquante compétences nationales à la Commission européenne, clique non élue qui ne respecte pas la voix des peuples ». Enfin, établir la préférence communautaire en matière économique, « telle qu'elle était prévue dans le traité de Rome, avec l'union douanière ». Ce qui revient à taxer les produits hors Union
européenne afin de protéger les emplois et les industries sur le continent.
Clou du spectacle, l'apparition surprise d'un très médiatique parrain : Lech Walesa.
Invité par Ganley, qui le décrit comme son « héros personnel et le symbole de la liberté », l'ex-leader de Solidarnosc déplore au micro l'abandon des chantiers navals de Gdansk par Bruxelles et en appelle au sursaut des peuples. Succès garanti malgré quelques lazzis de compatriotes polonais, vite étouffés par des ovations enthousiastes. Incident qui ne douchera pas le patron de Libertas,
lequel espère bien former un groupe de poids au Parlement européen, capable de mettre fin à la « cogestion politique de cette assemblée » par les deux groupes majoritaires : le Parti populaire européen (PPE, droite) et le PSE (Parti socialiste européen, gauche). « Leurs jours sont comptes », promet-il à ses troupes en guise de conclusion. Reste à savoir si les Européens ont tous le tempérament irlandais.
11:42 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.05.2009
Ta Panta Rei
En politique, la Majorité c’est l’action. L’Opposition c’est la parole.
En 1976, le Premier Ministre Jacques Chirac, devant la mauvaise volonté de Valéry Giscard d’Estaing à le laisser conduire et déterminer la politique de la France, fut dans l’obligation de prendre une décision.
En réalité, il était déjà virtuellement dans l’opposition puisqu’il n’avait que la parole et que l’on mettait tout en œuvre afin de neutraliser son action.
20:02 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.05.2009
La vérité qui dérange nos élites
Une journée de l'esclavage...
Concept étrange car en réalité en cette journée on ne se penche pas sur les endroits où il est encore vivace, en Afrique, en Orient. Cette journée n'apprend pas non plus aux jeunes générations la vérité sur l'esclavage, seulement un de ses aspects afin d'aller dans le sens de la haine de soi qui a les faveurs de nos dirigeants.
Alors j'ai retrouvé ce texte d'un islamologue de renom, Malek Chebel, publié ces derniers jours.
"La traite atlantique avec son système triangulaire, concentrée entre le XVIe et le XIXe siècle, nous est désormais bien connue. Malgré l'existence de travaux universitaires de qualité, on connaît encore malheureusement trop peu la traite orientale ou musulmane, qui s'étend, elle, sur près de quinze siècles et qui a asservi des millions de Noirs (15 millions ? peut-être plus ?), mais aussi des Européens captifs de guerre, des Slaves, à l'instar des janissaires dans l'armée ottomane, ou des Circassiennes, ces femmes originaires du Caucase qui remplirent les harems du calife et des notables de Bagdad".
La dernière caravane signalée de négriers musulmans traverse le Sahara en 1929. Il s'agit de la dernière caravane signalée.
En Arabie Saoudite, il y aurait eu entre 100.000 et 250.000 esclaves au moment de l'interdiction officielle de l'esclavage en 1962.
J'ai déjà eu l'occasion de le dire, une demi-vérité en histoire s'apparente à un mensonge. Oui, cette vérité n'est pas cachée, il est possible pour les historiens de travailler dessus, mais les excellents travaux universitaires sur la question restent inconnus. Il est par exemple monstrueux de ne pas l'enseigner dans les cours d'histoire. C'est l'Histoire, n'en déplaise à certains. Alors une vérité mise au placard est elle un mensonge par omission ? Je vous laisse vous faire une idée.
10:57 Publié dans Vie publique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.05.2009
A méditer
Etre élu, c’est aussi ça. C’est aussi se rendre à une cérémonie républicaine et patriotique commémorant la fin de la Seconde Guerre Mondiale en Europe et entendre ça.
« La République est un concept abstrait ».
Oui, c’est aussi ça mais c’est dur. Surtout quand ce genre de propos est prononcé par une personne dont la fonction devrait lui interdire de dire de telles bêtises. Surtout quand ce genre de propos est prononcé à peine quelques minutes après le dernier coup de clairon de la cérémonie. C’est dur pour le patriote qui aime la France et la République de découvrir l’hyprocrisie sous le sourire et le mensonge sous les beaux discours.
Le 8 mai. C’est une date que j’aime et que je redoute chaque année car je sais que nous allons devoir supporter un des affreux discours de Gilles Masure. Cette année, il est allé plus bas que terre. Son discours fut encore plus abominable que celui de l’année dernière. Il oblitéra complètement les camps de la Mort communistes. Ces camps, dont la réalité historique ne saurait être contestée, furent les exacts pendants des ignobles camps nazis. Les gens que les communistes envoyèrent dans ces camps n’avaient eux aussi que le tort d’être. C'est-à-dire que leurs existences déplaisaient aux communistes.
J’ai eu l’envie de lui crier « KATYN ! KATYN ! », de lui montrer dans la foule les Crépynois dont les grands-parents sont venus de Pologne et qui savent ce qu’est le communisme. De lui parler de ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants de l’Est de l’Europe qui échangèrent un occupant contre un autre. Oui, tous les orateurs se trompèrent ou mentirent aujourd’hui. 1945 c’est la liberté retrouvée à l’Ouest mais c’est le début d’un long cauchemar de près de 50 ans qui commence à l’Est.
Un socialiste proche de Mitterrand, Jean-François Revel, disait que « Le Communisme c’est le Nazisme, le mensonge en plus ».
Il y a des historiens de gauche qui s’accommodent d’une demi-vérité. Ce sont des irresponsables. Le devoir de l’historien est de dire les faits du passé à partir des sources. Ces sources, depuis le début des années 90, parlent. Elles nous apprennent des choses. Nous avons des comptes rendus de réunions au moment de la signature de l’alliance communiste-nazi, nous possédons des films montrant des officiers nazis et communistes fumant et riant lors de la délimitation de la nouvelle frontière après le partage de la Pologne, nous savons que les communistes livrèrent des matières premières, du blé, de l’essence, aux nazis durant les premières années de la guerre. Nous avons les témoignages sur vidéos de certains des membres du NKVD (équivalent de la Gestapo) qui furent chargé du massacre des officiers polonais prisonniers. Nous savons que Staline lui-même, par une source diplomatique allemande, se déclarait un ferme soutien du nazisme contre les démocraties françaises et britanniques. Nous avons aussi bien sur les témoignages des survivants, de ceux qui réchappèrent des séances de tortures.
Hier soir, alors que je pressentais l’abject discours d’aujourd’hui, France 2 diffusait un documentaire remarquable sur la Seconde Guerre Mondiale. Objectif, il montrait l’odieuse alliance entre les deux totalitarismes. Ce soir la deuxième partie sera diffusée. Essayez de la voir d’une manière ou d’une autre. Vous aurez les faits. C’est la seule chose que nous devons considérer.
20:35 Publié dans Vie publique crépynoise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


