29.03.2009

Stop aux parachutes dorés

Les parlementaires du Mouvement Pour la France, Véronique Besse et Dominique Souchet viennent de déposer une proposition de loi visant à encadrer la rémunération, les gratifications et l’indemnisation des cadres dirigeants des entreprises lorsque celles-ci ont bénéficié de l’aide de l’Etat.

L’Etat a été contraint par la crise économique de venir en aide aux entreprises, notamment grâce à une mobilisation financière particulièrement importante et financée par les impôts des Français.

Ces aides créent de nouvelles obligations aux entreprises. Or, il s’avère que le montant des rémunérations ou des indemnisations des cadres dirigeants de certaines entreprises aidées est en total décalage avec la vitalité financière de leurs entreprises, en total décalage avec les difficultés financières, professionnelles et familiales de leurs salariés frappés par les plans de licenciement.

Philippe de Villiers qualifie d’indécents ces parachutes dorés alors que plus de 30 000 français sont licenciés chaque mois depuis le début de l’année.

28.03.2009

Changer la majorité à Strasbourg avec Libertas

Le MPF est-il en mesure de réaliser aux élections européennes une performance comparable à celle de 1999, quand, vous aviez devancé la liste menée par Nicolas Sarkozy ? 

 

 Je crois que toutes les conditions sont réunies pour une telle performance; tout simplement parce que chaque jour qui passe est un jour de pédagogie sur le grand désordre dans lequel nous sommes. Nous avons aujourd'hui un président actif et volontaire, mais il mesure chaque jour davantage qu'il n'est que le gouverneur d'un protectorat dont le siège est à Bruxelles. Pour preuve, en voici trois exemples. Premièrement, aujourd'hui, Bruxelles exige le remboursement des 300millions d'euros de subventions versées aux producteurs français de fruits et légumes depuis dix ans. Les producteurs de choux-fleurs bretons vont ainsi devoir rembourser les aides qu'ils avaient légitimement reçues. Deuxièmement, Nicolas Sarkozy a annoncé mardi soir que la taxe professionnelle serait remplacée par la taxe carbone qui devrait être installée à nos frontières pour frapper les importations. Le problème est que c'est impossible, parce que Bruxelles l'interdit. Troisièmement, le plan de sauvetage de l'automobile, soumis à des conditions de localisation en France, vient d'être retoqué par la Commission. En d'autres termes, quand notre président dit aux Français «je vais vous protéger; je veux qu'il y ait encore des usines et des ouvriers dans notre pays», il semble ignorer qu'il est dans la situation d'un passager dans une voiture conduite par quelqu'un d'autre; en l'occurrence par M.Barroso.


Votre candidature sous le sigle de Libertas, une formation politique créée par l'Irlandais souverainiste Declan Ganley, ne vous prive-t-elle pas de votre leadership sur les listes que vous allez conduire ?

 

En aucun cas. Ce que nous sommes en train de faire avec nos amis irlandais est décisif pour l'Europe, parce que nous présentons des listes contre le traité de Lisbonne et pour une Europe démocratique et protectrice non seulement en France, mais aussi dans les 27 pays de l'Union. C'est ainsi que, pour la première fois, nous allons pouvoir imposer à Bruxelles notre conception de l'Europe, c'est-à-dire retourner la majorité. J'en prends deux exemples: la Commission veut mettre une étiquette sur les camemberts, avec cette inscription: «produit dangereux». Nous empêcherons cela parce que nous serons majoritaires. Deuxième exemple: la Commission veut permettre que l'on fasse du vin rosé avec du rouge et du blanc mélangés. C'est une ineptie, et les viticulteurs sont furieux. Nous l'empêcherons. En d'autres termes, il ne s'agit plus aujourd'hui pour quelqu'un qui est sensible à nos idées et qui veut émettre un vote d'humeur d'exprimer un témoignage, mais de construire une majorité alternative pour une Europe démocratique et proche des gens.

 

                                                                                                                                                                                        Interview de Philippe de Villiers dans le Télégramme

27.03.2009

Dans la coulisse de la vie politique

La vie politique est interprétation.

 

C’est le rappel que je me suis fait en lisant dans la presse que « des rumeurs » laissaient croire que j’avais si peu de considération envers les Crépynois que je pusse décider de rejeter un mandat public confié collectivement en mars dernier.

 

Alors analysons un peu ces fameuses « rumeurs ».

 

Il faut porter à la connaissance de tous un élément qui, bénin à première vue, prend une importance soudaine ces dernières semaines. Il s’agit de la constitution des groupes au Conseil Municipal. La gauche voulait qu’il soit possible de former un groupe à partir de deux conseillers. Elle eut satisfaction. Cette disposition entrait dans le cadre du règlement intérieur qui fut voté à l’automne dernier. Je me souviens très nettement que je m’étais étonné que monsieur Furet ne se proclame pas à la tête de l’opposition en formalisant la transformation de ses colistiers en groupe municipal. Ceci en raison de propos tenus lors des réunions de la Commission qui devait travailler sur cette question et où il s’était montré très engagé. Naturellement personne à Crépy ou au Conseil n’ignore l’état des rapports entre les socialistes et l’extrême-gauche et on pouvait accepter cette idée comme raison valable à la non-naissance de ce groupe tant désiré par monsieur Furet. La situation en était là jusqu'à ce que la droite soit réunifiée.

Voilà qui était fâcheux pour monsieur Furet. Plusieurs fois lors des séances du conseil, le voyant s’escrimer à parler de « conseillers minoritaires » pour tenter de faire oublier le terme d’« opposition » et essayer de maintenir la division à droite, j’avais eu le sentiment de voir un homme aux abois. La division de la droite, c’était sa chance ; sa réconciliation c’était sa ruine.

Alors il faut jouer une autre partition, s’adapter et jouer à fond la carte de l’opposition de gauche et d’extrême-gauche. Cela suppose un groupe et vaincre les réticences des communistes. Chose faite récemment puisque monsieur Furet peut se gargariser de son nouveau titre, il est « président »…de son groupe d’opposition. Qu’importe, après tout, il le mérite après presque vingt ans dans l’opposition. Qu’il y reste vingt ans de plus et les Crépynois peuvent dormir tranquilles.

 

Voilà qui éclaire un peu plus le contexte où la presse fait mention de « rumeurs ». Il convient d’ajouter enfin que ces « rumeurs » ne devaient pas être si impératives et si répandues que cela, car le journaliste qui m’a appris leur existence l’a fait deux jours avant la parution de son journal. En réalité ces « rumeurs » n’ont jamais existées.

 

 

26.03.2009

Honneur aux Tchèques

C'est fait. Le gouvernement pro-fédéraliste de Mirek Topolanek, premier ministre de la République Tchèque, est tombé.

Le président de la République Tchèque, le pro-souverainiste Vaclav Klaus, est chargé de décider de la suite des évènements. Il peut convoquer de nouvelles élections ou nommer un nouveau Premier Ministre.

Le Sénat tchèque n'a pas ratifié le traité de Lisbonne et il n'aura sans doute jamais à le faire car les élections européennes du 7 juin prochain seront marquées en Tchéquie par le soutien total du Président de la République à Libertas. En effet, le président Klaus est président de l'Union Européenne et il s'élève contre les dérives anti-démocratiques des fédéralistes. Si la majorité bascule des fédéralistes aux souverainistes, Lisbonne sera mis à bas à jamais. C'est une promesse de Libertas.

En France, ce sont Philippe de Villiers et Frédéric Nihous qui vont porter les couleurs du réseau euroréaliste Libertas, fondé par le vainqueur du référendum irlandais, Declan Ganley.

24.03.2009

Budget

Lors du Conseil municipal de décembre dernier, outré par l’arrogance de l’opposition et son insuffisance à proposer des mesures sérieuses, j’ai pris la parole pour rappeler le mot de Talleyrand « Suffisant et insuffisant à la fois ».

 

C’est encore ce qui s’impose à moi lorsque monsieur Furet fait son petit discours sur le budget de la Ville. Un ancien président de gauche, dont le tableau orne toujours la salle du Conseil municipal de Chambly en dépit des usages républicains, parlait d’une certaine « école du vice ». Bel enseignement…

 

Les critiques de monsieur Furet sur la hausse des impôts prévue par le budget sont embarrassantes. Non pas pour la Majorité car la mondialisation et les délocalisations sont des problèmes graves qui dépassent de loin le cadre communal et de ce fait le départ de Poclain et de ses recettes ne peuvent être mis sur le compte de la Municipalité. Ce qui est embarrassant c’est qu’il n’est dans l’intention de personne de mettre monsieur Furet dans une position difficile à l’encontre de ses « amis » Yves Rome et Claude Gewerc, Président du Conseil Général de l’Oise et Président du Conseil Régional de Picardie, qui votent des augmentations de la fiscalité chaque année depuis 2004 alors que les impôts de Crépy n’avaient pas bougés depuis treize ans. J’étais encore à l’école primaire quand il y a eu la dernière hausse des impôts à Crépy ! C’est dire si cela date !

 

Le credo de monsieur Furet ressemble à s’y méprendre à « Faites ce que je dis, pas ce que je fais » !

 

Monsieur Furet pointe les « raisons des déséquilibres budgétaires structurels » de la Ville : l’augmentation de la masse salariale et l’absence de subventions.

 

- Est-ce qu’il faut comprendre que le leader de la gauche crépynoise propose de licencier des employés de la commune ? C’est une solution certes, mais c’est une mauvaise solution et je me demande comment de telles idées peuvent germer dans la tête d’un responsable politique durant cette période de crise. La Ville soutient au contraire les entreprises crépynoises et l’ensemble des Crépynois où qu’ils travaillent.

 

- J’ai dénoncé au printemps dernier la politique clientéliste du Conseil Général dans un article où je mettais à jour les aveux de membres de la gauche crépynoise. La gauche m’a alors violemment attaqué, apportant ainsi une confirmation bien involontaire mais intéressante à cet article.

 

 

Monsieur Furet manie aussi la provocation. Il fustige le manque de « consensus républicain » et le « dogmatisme » supposé de la Majorité. Il ose. Allié à des membres d’un parti dont l’application des idées est responsable de dizaines de millions de morts sur les cinq continents, il ose parler de « consensus républicain » et de « dogmatisme ».

22.03.2009

Symbole de Libertas

Ce logo va vous devenir de plus en plus commun car c'est celui qui va symboliser l'alternance au Parlement Européen. C'est le cauchemar des technocrates de Bruxelles.

Les choses sont claires. Trois peuples européens, Français, Néerlandais et Irlandais se sont exprimés contre cette Europe fédérale où la France n'est plus qu'une vague province et l'attachement de ses habitants à leurs pays, un folklore comme un autre.

Voilà pourquoi, pour les autres peuples qui n'ont pas eu la chance d'avoir un référendum et pour la France, nous devons faire de ces élections un nouveau message. La différence toutefois sera que nous prendrons les rênes cette fois. Nous allons gagner parce que Libertas est le mot d'ordre de tous les européens qui aiment leurs pays. Nous allons construire une Europe souverainiste, la France redeviendra libre de sa politique et nous serons à nouveau dans un pays où les citoyens sont les seuls décideurs.

Oui à l'Europe !

Non à Bruxelles !

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18.03.2009

OTAN

Dominique Souchet, Député, aujourd’hui porte-parole de Philippe de Villiers sur les questions internationales, ancien du Quai d’Orsay, est intervenu à la tribune de l’Assemblée Nationale dans le débat consacré à la réintégration de la France dans l’OTAN.

Dénonçant l’amalgame opéré par le Premier Ministre entre le vote sur l’OTAN et un vote de confiance sur le gouvernement, les deux députés villiéristes s’opposeront à la réintégration complète de la France dans les organes militaires de l’OTAN, parce qu’elle brise les chances d’une défense européenne autonome et nous fait perdre le bénéfice diplomatique obtenu grâce à la décision du Général de Gaulle, qui permettait à la France de jouer le rôle d’une puissance d’équilibre et de médiation au service de la paix.

François Fillon, ayant décidé d’intégrer le vote sur l’Otan dans une question de confiance les deux parlementaires du Mouvement Pour la France, Dominique Souchet et Véronique Besse  n'ont pas votés la confiance au gouvernement

 

12.03.2009

Début de campagne

Le site de LIBERTAS est lancé !

http://www.libertas2009.fr/

Je vous invite à le consulter régulièrement dès aujourd'hui et durant toute la campagne qui va nous mener à la victoire le 7 juin prochain !

Les listes LIBERTAS seront connues le 25 mars.

11.03.2009

Horizon

Declan Ganley, vainqueur du référendum irlandais, Philippe de Villiers, vainqueur du référendum français et Frédéric Nihous, président de CPNT, viennent de présenter le réseau LIBERTAS ce matin.

LIBERTAS est un réseau euroréaliste rassemblant les souverainistes des 27 pays de l'Union Européenne. Le jour du vote, lorsque nous déposerons un bulletin LIBERTAS dans l'urne, dans chaque pays du continent d'autres citoyens, attachés à leurs pays et à son indépendance comme nous le sommes de celle de la France, déposeront eux aussi un bulletin LIBERTAS dans l'urne.

Au même moment partout en Europe nos amis et nous seront unis dans la même volonté, dans la même énergie.

Je ne vous parle de rien d'autre que de la victoire totale sur Bruxelles. Nous allons envoyer une majorité de députés souverainistes et nos amis feront de même, nous allons renverser la majorité au parlement européen et changer d'Europe.

Après le 7 juin prochain, les lois françaises ne seront plus à 80% l'application des directives de Bruxelles et de la Commission. Les technocrates ne seront plus ceux qui décident de nos vies et se moquent de la démocratie exprimée par référendum.

Pour la victoire ! Le 7 juin !

10.03.2009

Devant


A l'occasion du scrutin européen, 35 % des inscrits déclarent qu'ils pourraient voter pour une liste Libertas soutenue par Philippe de Villiers, indique l'Institut de sondages Isama.

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