01.02.2009

Conseil Municipal du 30 janvier 2009

Séance du Conseil municipal vendredi dernier.

Le public était plus nombreux que d’habitude, c’est une bonne nouvelle pour la démocratie. Cela montre que les Crépynois s’intéressent au travail que la Majorité produit afin d’améliorer sans cesse notre ville.

La presse était là aussi d’où des attaques et des insinuations plus nombreuses par rapport à la normale de la part de Jérôme Furet. Aucun reproche à lui faire. Il est dans le rôle qui est le sien depuis le début de la mandature, celui d’une opposition stérile qui critique et ne propose pas.

Quelques minutes de retard, du fait de la SNCF, ont fait que j’ai manqué une intervention d’une personne de l’opposition qui me mettait en cause comme je l’ai appris plus tard. Je suis arrivé pendant la réponse du Maire qui se finissait tandis que je m’installais. N’ayant pas entendu l’échange entre cette personne et le Maire, je n’ai pas été en mesure de répondre. Le Maire a exprimé son opinion qui est différente de la mienne sur ce point. Cela montre que la Majorité est vivante, qu’il y a de la démocratie en son sein et qu’il n’y a pas d’autoritarisme ou de « monarchie constitutionnelle » pour reprendre les mots de monsieur Furet. Nous avons ensuite entamé l’ordre du jour rapidement.

 

La gauche et même l’extrême-gauche demandèrent des précisions sur certaines délibérations. Naturellement elles leurs furent apportées. Une séance assez classique ce soir là. Un bon point tout de même pour la conseillère de l’opposition qui s’était plainte de la supposée brutalité des débats lors des deux séances précédentes ; étant absente, elle n’a pas été en mesure de réitérer.

 

Je me suis quand même surpris à trouver une certaine ingéniosité à Jérôme Furet dans ses multiples attaques. Prendre prétexte de la dénomination d’une impasse par le nom du maire de Crépy de 1790-1792, soit la Monarchie constitutionnelle, pour insinuer que nous étions sous le même régime m’a surpris. C’est suffisamment rare pour que je le souligne.

Evidemment on peut approfondir et dire que Jérôme Furet, étant mitterrandien, ne fait que surfer sur le si désuet et ridicule – déjà à l’époque – « Coup d’Etat permanent » de Mitterrand en 1965 face au fondateur de notre république.

Passé le premier instant de surprise, je me suis souvenu que Jérôme Furet avait été formé à « l’école du vice ». C’est ainsi que François Mitterrand appelait la structure jeune des socialistes qui est née au début des années 80. Il l’avait en petite estime.

 

L’ordre du jour fut épuisé vers 23 heures et la séance a été levée.

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