08.01.2009

L'Histoire est un éternel recommencement

J’ai la plus grande répugnance à devoir faire cet article. Je ne devrais pas avoir à le faire.

Pourtant il me faut faire preuve de pédagogie une nouvelle fois. Posons les choses clairement et pour l’éternité. Un parti politique qui a le sang de 80 à 100 millions d’hommes, de femmes et d’enfants sur les mains ne doit plus exister en France. Il y a un cordon sanitaire qui passe entre les Républicains et une telle entité. Je suis historien, il m’est impossible de rien ignorer de ses crimes, rien ne m’est caché des fosses communes, des ossuaires, des camps de concentrations, des exécutions politiques et du reste.

 

Au lycée Jean Monnet se trouve un fragment du Mur de Berlin. C’est un trophée de la victoire de la Liberté sur le Totalitarisme, de la Vie sur la Mort. Je regrette tellement que dans notre ville, où se trouve ce symbole, il reste des communistes au Conseil municipal. Si l’école n’était pas aux mains du parti socialiste, qui y recrute la plupart de ses adhérents et qui est toujours sous la coupe idéologique des derniers communistes, cela serait différent. Il ne sont plus qu’une poignée et passeront sous les 1% à la prochaine présidentielle mais c’est notre devoir de les combattre car ils font encore du mal comme le montre l’actualité.

 

C’est mon devoir d’élu de la République de ne plus serrer la main des communistes et d’inviter le Conseil entier à en faire de même. Ce n’est pas une question de choix, c’est une obligation à laquelle nous pousse la conscience du XXe siècle.

 

Aujourd’hui encore l’Histoire se répète. Thucydide, le plus grand historien du monde, disait que « l’Histoire est un éternel recommencement ». Au début de la Seconde Guerre Mondiale, le parti communiste refusait de combattre le Nazisme, au nom de la Paix. Actuellement il se lie à l’Islamisme, au nom de la Paix.

 

Il ne soutient pas un peuple contre un autre, il soutient une organisation terroriste détestée par la frange démocrate de ce peuple contre une Démocratie.

 

Seuls les fous, de la sorte de ceux de Munich, délaissent le bon sens et se prononcent pour une « Paix » à toutes conditions. C’est du dogmatisme et cela provoque des destructions plus importantes encore. Daladier pensait être hué pour avoir cédé à Munich, Blum était partagé entre un « lâche soulagement et la honte ».

 

Winston Churchill déclara : « Vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre. Vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre ».

 

Ecrire un commentaire