31.10.2008

Tapage médiatique

Je suis un peu triste de voir que la droite française, notamment des bataillons entiers de l'UMP, cède à la facilité en se déclarant pour le sénateur de l'Illinois Obama dans la présidentielle américaine.

En France, ce n'est pas un secret que chaque élection présidentielle américaine voit une déferlante médiatique pour le candidat démocrate. En 2000 c'était Gore, en 2004 c'était Kerry et cette fois c'est Obama. Rien de bien nouveau. La gauche est tellement prévisible en France que l'homme public de talent se retrouve souvent sans opposition qui puisse provoquer de l'émulation.

Je ne me suis encore jamais trompé dans mes pronostics depuis que je suis engagé en politique et je pense, malgré le tapage des médias depuis un an, que John McCain sera le prochain président des Etat-Unis en début de semaine prochaine.

Si j'ai raison il faudra s'interroger sur la folie médiatique et l'esprit partisan des médias. Pourtant cela ne sera pas car les médias vivent dans une bulle et refusent de voir la réalité, ils passeront donc à un autre sujet.

Si j'ai tort alors il y aura une phase d'enthousiasme pour Obama. Ensuite les médias le lyncheront car on ne brûle correctement que ce que l'on a adoré et, reconnaissons le, Obama fut bien adoré par les médias durant cette campagne. Cela va lui ôter la présidence...

 

30.10.2008

Amuseurs publics

Je dois vous faire l’aveu que je suis, comme beaucoup, tombé dans le piège du parti socialiste. C'est-à-dire que je me suis laissé entraîner dans le feuilleton socialiste, cette attente de la prochaine bévue, du prochain pic à glace dans le dos, de la prochaine manœuvre politicienne. C’est un tort et le fait de l’avoir partagé avec beaucoup ne suffit pas à sa réparation. Les circonstances sont atténuantes car le spectacle est presque beau tant il est parfaitement médiocre. Un art, des techniques, des expressions, des gestes, l’ensemble paraît presque harmonieux. Les corps des suppliciés sont escamotés dans la coulisse avec un naturel désarmant. Les nobles cliquetis des poignards des séides sont une douce musique. La gestuelle est généreuse, on explicite l’idée par le geste. Le texte se fait audacieux comme le montre cet élan du cœur venant de Michel Françaix, dont monsieur Furet est le directeur de cabinet à Chambly, et qui soutient Bertrand Delanoë.

 

- L’Observateur de Beauvais : Mais vous aviez soutenu Ségolène Royal à la présidentielle. Avez-vous changé d'avis sur elle ?

 

- Michel Françaix : Pas du tout. J'ai eu raison de la soutenir, même si je n'ai jamais pensé qu'elle serait élue mais elle a fait une bonne campagne. Par contre, elle serait une catastrophe comme premier secrétaire.

 

 Donc il croyait en elle sans croire en elle...Vous avez dit bizarre ? Nenni ! La candidate socialiste défendait, elle, des idées en lesquelles elle ne croyait pas selon ses propres termes.

 

Le parti socialiste est décidément le cirque de la République. Les socialistes ne se prennent pas au sérieux et c'est bien normal. Ce n'est pas la vocation des clowns.

 

28.10.2008

Plaques minéralogiques

Victoire !

 

« Jamais sans mon département » vient de remporter une victoire définitive sur le dossier des plaques minéralogiques des véhicules dans notre pays.

 

Le numéro de département sera bien obligatoire alors que le gouvernement voulait le supprimer. De plus il y aura désormais aussi le logo de la Région. 70 % des Français refusaient de perdre ce lien avec leurs départements.

 

Je suis fier d’avoir soutenu le collectif « Jamais sans mon département » car l’Oise est un département magnifique et il mérite que nous le défendions et nous mobilisions pour lui.

18.10.2008

Evolution

La mobilisation ne fut pas vaine.

La presse relate la position du Parti Socialiste dans l'affaire du terrorisme d'extrême-gauche.

Par la voix de son porte-parole, le PS condamne les propos de Rouillan, " ils sont inacceptables ". Le meurtre de Georges Besse étant " inqualifiable " et " impardonnable ".

C'est évidemment ce que l'on est en droit d'attendre de la part d'un parti républicain.

Dans une lettre j'avais fait part à Jérôme Furet de mon trouble vis à vis des relations entre la gauche et l'extrême-gauche en lui demandant de condamner cette dernière. Je considère donc que la déclaration de Bruno Le Roux, porte parole du PS, engage aussi les élus et les responsables locaux de ce parti et, rassuré sur ce point, je ne suis plus dans l'attente de la réponse de monsieur Furet.

L'intérêt de la démocratie se trouve dans la raison de ses acteurs et je ne peux que saluer le pas énorme que vient d'accomplir la gauche.

15.10.2008

Le racisme lâche

Hier, le racisme s’est encore manifesté.

 

Notre hymne national a été sifflé par des racistes tunisiens lors d’un match amical. C’est peu dire que ces gens aux relents xénophobes et haineux sont méprisables.

Cela fait suite aux mêmes agressions racistes de France-Maroc et France-Algérie. Nous sommes dans quelque chose de global, un racisme général, une haine de l’autre à l’encontre des Français et de notre pays.

Les racistes qui ont sifflés hier s’étaient organisés par le biais des forums internet. L’agression xénophobe était prévue, ce n’est pas un dérapage mais bien le résultat d’une volonté de haine très organisée, une haine froide.

 

Je condamne évidemment ces actes racistes perpétrés par des dizaines de milliers de petits Hitler et je regrette que les autorités de ce sport n’aient pas subordonné l’argent à l’honneur. Il faut espérer que les caméras de sécurités permettront d’identifier certains des meneurs les plus extrêmes et de les faire juger.

 

Bien entendu, cela ne fait aussi que confirmer ce que j’ai toujours dit sur l’immigration. Il n’y a jamais eu de politique d’intégration en France et les immigrés nés sur notre territoire reçoivent notre nationalité sans faire partie de notre peuple. C’est cela la racine du problème.

Pour faire aimer la France, il faut redéfinir le contrat selon des termes plus justes. Quiconque siffle la Marseillaise est déchu de la nationalité française et sera expulsé. La France est un honneur. Il faut bien le comprendre. Les immigrés, plus que personne, doivent aimer notre pays puisque nous les accueillons. Nous n’avons pas besoin d’eux, c’est un mythe qui sert le grand patronat qui peut alors baisser les salaires et l’extrême-gauche qui est criminelle. Une personne, un raciste en l’occurrence, qui n’aime pas notre pays à vocation à le quitter à jamais. La France est un honneur.

 

13.10.2008

Du politicien et de son déshonneur

Je suis resté sans voix en apprenant que le président Sarkozy refuse la Justice aux familles des victimes d’une terroriste. C’est inqualifiable.

 

Les sœurs Bruni dictent donc le choix de la politique de notre pays.

 

Le Rubicon est déjà loin derrière avec un évènement de ce type.

Aujourd’hui je regrette d’avoir voté pour lui au deuxième tour pour faire barrage à la gauche et à l’extrême-gauche. Sa politique est, finalement, calquée sur celle de la gauche.

 

J’ai envoyé une lettre à Jérôme Furet pour lui demander de faire la lumière sur ses relations avec la mouvance communiste. Les affaires du terrorisme d’extrême-gauche se succèdent et personne n’ignore que la plupart de ses monstres ne regrettent pas leurs actes.

 

Monsieur Furet affirme dans la presse « bien s’entendre » avec des membres d’un parti de la mouvance communiste, mouvance dont se réclament de près ou de loin, et en passant par l’ensemble des nuances qui sied aux sectes, les terroristes Rouillan et Petrella.

 

Malgré l’amour de la République qui est le mien, je ne pourrais naturellement pas saluer une personne qui ne condamnerait pas le terrorisme, à fortiori si cette personne était un élu de la République !

 

A ce jour monsieur Furet est resté silencieux. Son silence serait coupable.

09.10.2008

Rôtisserie et carnet de chèques

Le Parti socialiste de l’Oise accuse un trou de 270.000 euros.

 

C’est l’information que révèle aujourd’hui le Courrier Picard. J’avais déjà pointé le ridicule qu’il y a pour les responsables socialistes, et notamment pour Jérôme Furet qui est secrétaire de la section socialiste de Crépy, à parler de dette étant donné que l’ardoise socialiste est un gouffre.

 

Il semble que les instances nationales socialistes auraient alignées près de 200.000 euros afin de calmer les créanciers, à la condition que les socialistes de l’Oise poursuivent en Justice un ancien permanent socialiste. La Poste serait parmi les créancières du parti socialiste. Quand on pense au vœu que monsieur Furet avait proposé au dernier Conseil Municipal…La particularité de la vie politique crépynoise, c’est que, grâce à la gauche locale, c’est souvent un immense éclat de rire.

 

La comptabilité socialiste ne s’explique pas la dépense d’une somme de plus de 95.000 euros.

 

Quand je lis que Jérôme Furet pense n’avoir pas été élu maire en raison de l’absence d’une liste frontiste, je ne suis pas sans m’interroger sur sa capacité à percevoir le réel. Passons rapidement sur le fait que monsieur Furet fondait ses espoirs sur une formation un peu particulière pour devenir maire, ce qui est déjà un propos que les Crépynois apprécieront et singulièrement les Crépynois qui avaient votés pour lui, et considérons plutôt qu’il ne lui vient pas à l’idée que les Crépynois l’aient jugés incapable d’exercer la fonction de maire. Comment aurait il pu gérer le budget important de la Ville alors que son parti coule sous les dettes sur le plan local ?

 

Une conseillère de l’opposition fustigeait cet été la gestion de « bon père de famille » qui est celle de la Ville depuis des années. Diantre ! Le propos semble un peu singulier étant donné la situation financière du parti du leader de l’opposition.

 

Je m’avance peut être un peu d’ailleurs en lui donnant ce titre. La composition des groupes du Conseil Municipal nous le révèlera. Il est possible que monsieur Furet soit candidat au conseil général en 2011. Après la place de Gilles Masure au Conseil Municipal, il est possible que Jérôme Furet s’attaque au dernier siège de la figure de l’opposition crépynoise.

 

 

                 

                                                                  « Il faut plumer la volaille socialiste ! »

                                                              

                                                                         Albert Treint, leader communiste

07.10.2008

Crise économique

C’est la crise. On pourrait dire que la France est en crise depuis des décennies mais on se lancerait dans des explications trop longues.

 

La crise à un immense avantage : celui d’agir comme un révélateur de ce qui ne va pas. C’est la politique en France depuis trente ans, c’est l’Europe de Bruxelles.

 

Le premier point c’est qu’il faut baisser les taux directeurs de la Banque Centrale Européenne, dont la création fut décidée à Maastricht, afin de permettre aux banques de se recapitaliser.

 

C’est la proposition que formule Philippe de Villiers et le Mouvement Pour la France depuis le début de la crise. Pourtant Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, refusait obstinément. A l’instant où ces mots sont écrits, des rumeurs semblent indiquer qu’il va finalement accepter de les baisser.

 

Cette crise montre aussi que les gouvernements financent leurs politiques par des déficits. L’euro est un facteur très important de déresponsabilisation pour les pouvoirs. En France on n’a pas bouclé un budget en équilibre depuis des années. En clair, ma génération n’a jamais connu une année où le budget de la France était équilibré. L’euro est une monnaie tellement stable qu’elle masque des politiques à la limite du criminel. Qui remboursera les déficits monstrueux qui se creusent si ce n’est les prochaines générations ?

L’euro permet aux gouvernements de faire des déficits sans aucune sanction des marchés.

 

On ne parle même plus du préjudice catastrophique que représente l’euro fort face au dollar en ce qui concerne le commerce extérieur. Un cynique me dirait que, de toute manière, les barrières douanières des autres pays, interdisent à nos entreprises les marchés étrangers tandis que les entreprises étrangères écoulent leurs marchandises sur le territoire de l’UE sans aucun frein douanier car les taux de douanes sont ignoblement bas.

 

L’Europe accentue la crise économique au lieu de la réduire comme elle devrait le faire. Nous avons besoin d’une Europe qui protége et qui soit démocratique.

Cette Europe est à portée de main.

02.10.2008

Scripturaire

Le regret est synonyme d’espoir. S’il y a de la culpabilité alors le pardon est possible.

 

Mais il n’y en a pas. Il n’éprouve aucun regret pour ses crimes. Là se trouve la frontière entre l’Homme et l’Animal.

 

Jean-Marc Rouillan a ôté la vie par deux fois et n’éprouve pas de culpabilité. Les mots se bousculent mais aucun ne peut prendre l’avantage sur les autres pour qualifier cela. Peut être le titre d’un livre de Boris Vian. Idée lointaine.

 

Je n’ai jamais eu plus de mal à écrire qu’en cet instant. Le dégoût poussé à cette profondeur est un désert froid.

 

Lorsque je siège au Conseil Municipal de Crépy-en-Valois, mon regard se pose toujours longuement sur les symboles de notre République. C’est une force sereine, mélange de justesse et de noblesse, qui s’impose alors à moi dans son éclat le plus brillant. Elle couvre notre Assemblée Communale de sa lumière. En cette Agora il est possible de saluer ceux que le crime confine dans la honte. Alors, la parole doit s’élever pour condamner.

 

La créature dont le nom figure quelques lignes plus haut se réclame d’une idéologie. L’occasion de commettre ses crimes lui fut donnée par la libération que lui a accordé un président appartenant à une autre idéologie, en 1981.

 

Que monsieur Furet, en tant que responsable local du parti socialiste, fasse connaître son sentiment sur ces propos et les condamnent comme il sied à tout citoyen, surtout s’il est porteur d’un mandat public. Le silence serait une réponse.

 

La dénonciation de l’horreur est le prix de l’honneur.

 

 

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