13.10.2008
Du politicien et de son déshonneur
Je suis resté sans voix en apprenant que le président Sarkozy refuse la Justice aux familles des victimes d’une terroriste. C’est inqualifiable.
Les sœurs Bruni dictent donc le choix de la politique de notre pays.
Le Rubicon est déjà loin derrière avec un évènement de ce type.
Aujourd’hui je regrette d’avoir voté pour lui au deuxième tour pour faire barrage à la gauche et à l’extrême-gauche. Sa politique est, finalement, calquée sur celle de la gauche.
J’ai envoyé une lettre à Jérôme Furet pour lui demander de faire la lumière sur ses relations avec la mouvance communiste. Les affaires du terrorisme d’extrême-gauche se succèdent et personne n’ignore que la plupart de ses monstres ne regrettent pas leurs actes.
Monsieur Furet affirme dans la presse « bien s’entendre » avec des membres d’un parti de la mouvance communiste, mouvance dont se réclament de près ou de loin, et en passant par l’ensemble des nuances qui sied aux sectes, les terroristes Rouillan et Petrella.
Malgré l’amour de la République qui est le mien, je ne pourrais naturellement pas saluer une personne qui ne condamnerait pas le terrorisme, à fortiori si cette personne était un élu de la République !
A ce jour monsieur Furet est resté silencieux. Son silence serait coupable.
21:22 Publié dans Vie publique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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