02.10.2008

Scripturaire

Le regret est synonyme d’espoir. S’il y a de la culpabilité alors le pardon est possible.

 

Mais il n’y en a pas. Il n’éprouve aucun regret pour ses crimes. Là se trouve la frontière entre l’Homme et l’Animal.

 

Jean-Marc Rouillan a ôté la vie par deux fois et n’éprouve pas de culpabilité. Les mots se bousculent mais aucun ne peut prendre l’avantage sur les autres pour qualifier cela. Peut être le titre d’un livre de Boris Vian. Idée lointaine.

 

Je n’ai jamais eu plus de mal à écrire qu’en cet instant. Le dégoût poussé à cette profondeur est un désert froid.

 

Lorsque je siège au Conseil Municipal de Crépy-en-Valois, mon regard se pose toujours longuement sur les symboles de notre République. C’est une force sereine, mélange de justesse et de noblesse, qui s’impose alors à moi dans son éclat le plus brillant. Elle couvre notre Assemblée Communale de sa lumière. En cette Agora il est possible de saluer ceux que le crime confine dans la honte. Alors, la parole doit s’élever pour condamner.

 

La créature dont le nom figure quelques lignes plus haut se réclame d’une idéologie. L’occasion de commettre ses crimes lui fut donnée par la libération que lui a accordé un président appartenant à une autre idéologie, en 1981.

 

Que monsieur Furet, en tant que responsable local du parti socialiste, fasse connaître son sentiment sur ces propos et les condamnent comme il sied à tout citoyen, surtout s’il est porteur d’un mandat public. Le silence serait une réponse.

 

La dénonciation de l’horreur est le prix de l’honneur.

 

 

Commentaires

Très très bon ton site!
Continue sur ta lancée!
Rien ne peut arrêter les gens honnêtes et courageux. Avoir des valeurs dans sa vie, c'est quelque chose de noble, les respecter cela fait de toi un homme, et les honorer fera de toi un grand homme.
L'avenir t'appartient.

Ecrit par : Quentin | 04.10.2008

Ecrire un commentaire