22.09.2008

Libertas

udt_0274.jpgUne très belle Université d’été ce week end.

 

Philippe de Villiers a exposé la stratégie qui va nous conduire à la victoire en juin prochain. Cette stratégie porte un nom : Libertas.

 

C’est un réseau euroréaliste qui va coordonner les mouvements souverainistes dans l’ensemble du continent. Declan Ganley, vainqueur du NON irlandais et Philippe de Villiers ont construit ce réseau européen pour vaincre définitivement la Commission. Le moment est arrivé. Aujourd’hui nous allons renverser la majorité au parlement européen grâce à Libertas.

 

Nous sommes majoritaires, cela nous le savions déjà et le message de Philippe de Villiers est de porter fièrement ce que nous sommes, c'est-à-dire les Européens. Oui, nous sommes européens car la vraie Europe est celle des Nations. Plus jamais les eurocrates ne devront tenir ce discours. Il se retournerait contre eux. La démocratie parle et elle parle pour refuser cet aplanissement, cet affadissement, cet amollissement, cette déculturation que pratique Bruxelles.

 

udt_0180.jpgMes amis, aujourd’hui nous sommes à un instant de notre Histoire où il faut saisir le souffle des siècles, aujourd’hui nous allons redonner à l’Europe son sens en renvoyant vers les Etats leurs souverainetés.

 

Avec nos amis irlandais, tchèques, espagnols, britanniques et tant d’autres, nous tenons la victoire définitive à portée de main. Libertas est le moteur de la victoire, le même jour dans des dizaines de pays, les Européens pourront envoyer des députés qui formeront la nouvelle majorité au parlement européen. La Commission de Bruxelles sera dissoute dans la journée.

 

C’est demain que les Nations vont ressurgir à la face du monde et ce sera avec vous, grâce à vous. Je sais que je peux compter sur vous. Je sais les conséquences désastreuses de l’Europe sur notre quotidien, en tant que crépynois je connais les conséquences des délocalisations que Bruxelles favorise en laissant nos entreprises à la merci du marché mondial. Je sais les drames familiaux que cela représente et les catastrophes économiques, sociales et culturelles que vivent nos territoires de ce seul fait. Je n’ignore pas le découragement des élus locaux qui savent ne pas pouvoir faire grand-chose tant l’échelle du problème nous dépasse. Tout cela je le sais et je vais à la racine du problème : l’Europe de Bruxelles. Nous avons besoin d’une Europe qui protége et qui soit respectueuse de la démocratie.

 

J’entendais il y a quelques mois le président Sarkozy qui voulait faire revoter les Irlandais sur le traité de Lisbonne après le NON au référendum. Et ce matin, Declan Ganley lui a répondu en français « Monsieur Sarkozy, le Traité de Lisbonne est mort ! ». Soulevé par l’émotion, j’ai mêlé ma voix à l’immense cri de joie qui s’est alors élevé et c’est alors que j’ai compris que nous allions gagner. Les peuples le veulent et nous allons le faire !

 

La page de notre Histoire est prête, elle se nomme Libertas. Nous allons la remplir de l’amour de nos cœurs pour notre peuple, pour notre pays et pour tous les peuples européens qui renverseront avec nous l’Europe de Bruxelles. Français, Néerlandais, Irlandais et bientôt Tchèque, Britanniques, Allemands, Espagnols et l’ensemble des autres peuples vont parler et quand les peuples parlent Bruxelles tremble. Nous n’allons pas la faire trembler, nous allons faire plus que ça, nous allons en terminer avec elle ! De l'Europe des coeurs est sur le point de naître l'Europe des Nations !

21.09.2008

Pour la Victoire !

 Super début d’Université d’été !

 Les militants sont sur motivés et attendent tous le discours de Philippe de Villiers, en direct sur LCI, ce matin.

 

Villiers sera aux côtés de Declan Ganley pour parler de Libertas et de la certitude de renversement de Bruxelles que cela signifie.

 

Paul Marie Couteaux était encore hier d’une brillance éblouissante et Patrick Louis nous a montré de vraies qualités d’organisateur et une très bonne analyse de la croissance matérialiste qui prédomine dans le monde. Tout cela j’en reparlerai en détail mais aujourd’hui je veux vous dire que cette Université d’été va marquer un tournant.

 

Philippe de Villiers a été réélu Président du Mouvement Pour la France pour les quatre ans à venir conformément aux statuts du mouvement. A l’unanimité générale. Avec humour il a évoqué l’épisode du parlement européen de cet été où le plafond s’est effondré sur les sièges du groupe euroréaliste Indépendance et Démocratie et singulièrement sur ceux des eurodéputés du Mouvement Pour la France. Villiers a écrit au président du parlement européen où il affirme ne pas voir de corrélation entre les vis de constructions du parlement européen et les vices de la construction européenne selon Bruxelles.

 

Des eurodéputés grecs, tchèques et espagnols se sont exprimés et Vladimir Zelezny nous a rappelé que le premier janvier 2009, ce sera le président tchèque, Vaclav Klaus, qui sera le nouveau Président de l’Union Européenne et que celui-ci n’a jamais caché son euroréalisme. Il serait prêt à annoncer dès le jour de sa prise de fonction la fin définitive du traité de Lis bonne ! Ce député tchèque a aussi rappelé la similitude entre le totalitarisme communiste et le totalitarisme européen qui ont comme point commun de ne faire aucun cas de la démocratie. Le démos et le cratos, le peuple et le pouvoir.

 

Alors oui, nous allons engager le combat dès aujourd’hui et nous allons gagner ! C’est une absolue certitude car nous sommes majoritaires, ici il ne s’agit pas de gagner les européennes mais bien de renverser la Commission de Bruxelles, pour cela Philippe de Villiers a inventé la stratégie la plus brillante de l’histoire du souverainisme.

Vive la France !

19.09.2008

Université d'été

Philippe de Villiers.jpgDemain s'ouvrent l'Université d'été du Mouvement Pour la France. J'y conduirai la délégation de la section crépynoise de notre mouvement. Ce sera l'occasion de rencontrer le leader souverainiste irlandais que j'ai présenté plus bas et d'entendre de nombreux autres intervenants européens. En effet, Philippe de Villiers s'exprimera sur l'Europe dimanche dans un discours très attendu. Cette Université d'été se place fera une large place à la question européenne puisque Philippe de Villiers présentera les axes de la prochaine campagne européenne.

Paul Marie Couteaux donnera une conférence sur l'avenir de l'Europe avec le talent qu'on lui connaît et des ateliers de travails permettront aux adhérents de participer à la réflexion du mouvement sur l’ensemble des sujets en rapports avec l’Europe.

C'est donc un rendez vous très important qu'il ne faut pas manquer. Départ en bus demain matin à 8 heures sans fautes !

Declan Ganley

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Critiqué mais plébiscité, Declan Ganley, homme d'affaires de 39 ans, est le principal artisan de la victoire du non au référendum. Portrait d'une météorite de la politique.

Il a dit non au traité de Lisbonne, mais oui au journal de Paris, en l'occurrence Le Figaro Magazine. Pourtant, Declan Ganley n'est pas en manque de publicité. Depuis le vendredi 13 juin, « Mister No » (c'est son surnom) fait la une des médias, enchaîne les débats et collectionne les interviews. Car le vainqueur incontestable et incontesté du scrutin, c'est lui. Ce businessman de 39 ans, créateur et leader de l'institut Libertas (qui n'est pas un parti mais un « laboratoire d'idées », selon son fondateur), a dominé et survolé la campagne électorale. Un ovni en politique, dont le charisme et le passé fascinent l'électorat mais inquiètent l'establishment. « Peu d'hommes ont été aussi diabolisés dans ce pays », reconnaît l'Irish Independent, quotidien qui s'est prononcé pour le oui.

Rendez-vous est donc pris avec le « Diable », qui vient justement d'enregistrer une émission sur la troisième chaîne irlandaise. Veste en tweed, cheveu court, physique d'athlète et manières parfaites, Declan Ganley met d'emblée les choses au point : « Je ne suis pas eurosceptique. Ce n'est pas un vote anti-européen, mais la victoire de la transparence et de la démocratie, l'expression d'une volonté populaire. Ce traité est le même - remanié et retouché - que celui rejeté par les Français et les Hollandais en 2005. S'il était soumis à référendum dans les autres pays, y compris le vôtre, il serait repoussé. L'Irlande veut bien être au coeur de l'Europe, à condition que l'Europe ait un coeur. »

Et de railler « la clique non élue de Bruxelles qui concocte à dessein des textes illisibles pour passer outre le désir des peuples ». Il en est convaincu : « Le non irlandais illustre le fossé grandissant entre le citoyen d'Europe et une technocratie arrogante. Comment peut-on nous demander d'accepter un texte incompréhensible et hermétique ? Comment le Premier ministre Brian Cowen, qui avoue lui-même ne pas l'avoir lu, ose-t-il demander à ses compatriotes de le voter les yeux fermés ? » Declan Ganley, en tout cas, a non seulement lu le traité de Lisbonne, mais l'a aussi disséqué et analysé.

Contrairement à ses adversaires, il a su parler aux Irlandais

Incapables d'expliquer aux Irlandais pourquoi voter oui, ses adversaires ont trouvé devant eux quelqu'un qui exposait, de manière intelligible et synthétique, « huit raisons de voter non ». Parmi celles-ci, la création d'un président européen et d'un ministre des Affaires étrangères (dont il faudrait financer le train de vie), la restriction du droit de vote de l'Irlande au profit d'autres pays, l'absence de commissaire irlandais permanent (en vertu d'un système tournant), l'harmonisation de la fiscalité (le faible taux de l'impôt sur les sociétés - 12,5 % contre 34,4 % en France - attire fortement les investisseurs étrangers) et les 60 domaines supplémentaires passant à la majorité qualifiée (signifiant la fin du droit de veto).

Un argumentaire efficace qui s'est ajouté aux craintes et aux doutes formulés par les autres membres de la très hétéroclite coalition « noniste » (dont Libertas n'est qu'un des acteurs) : légalisation de l'avortement pour les catholiques ultras, fin de la neutralité militaire et de la protection sociale pour l'extrême gauche du People's Movement, menace sur les emplois nationaux pour le groupe Coir (allusion aux 150 000 Polonais et ressortissants des pays Baltes aimantés par le boom économique du « Tigre celtique » au cours de la dernière décennie).

Et si Libertas présentait sa liste en 2009 ?

Autre atout de Libertas : l'argent, nerf de la guerre. Un budget de campagne estimé à 1 demi-million d'euros, « provenant de donateurs », assure Declan Ganley. A comparer avec les 100 000 euros investis par le Sinn Féin, seule formation de la coalition représentée au Parlement. Ce qui a conduit les observateurs à s'intéresser - de très près - aux activités professionnelles de « Mister No » et à sa fulgurante ascension. Il faut dire que son parcours n'est pas banal. Né à Londres de parents irlandais d'origine modeste, il est revenu au pays à l'âge de 12 ans. Avec un accent anglais qu'il possède toujours. Dès l'âge de 14 ans, il préfère les affaires aux études (qu'il termine néanmoins) et s'initie à la Bourse. Naissance d'une vocation.

En effet, la suite ressemble à un conte de fées pour golden boys. Au début des années 90 (il a tout juste 20 ans), porté par le vent d'Est, il profite de l'éclatement soviétique pour exercer ses talents en Russie et chez ses ex-satellites. Exploitations forestières, transactions sur l'aluminium, réseaux câblés : autant d'entreprises qu'il fait prospérer et revend au moment opportun. Le jeune Declan sera même conseiller économique du gouvernement letton en 1992 et de la région Vologda (Russie) en 1995-1996.

Après le 11 septembre 2001, il change de continent et de dimension. Cap sur l'Amérique. Le voici désormais aux commandes de Rivada Networks, société fournissant des systèmes sécurisés aux organismes publics (dont le bureau de la Garde nationale américaine). Elu « entrepreneur irlandais de l'année » en 2001 et 2005, ce surdoué du business serait aujourd'hui multimillionnaire. Catholique pratiquant, marié et père de quatre enfants, il habite Galway, en Irlande, mais partage son temps avec les Etats-Unis. D'où ce sous-entendu persistant, agité par ses ennemis : n'aurait-il pas créé Libertas pour servir les intérêts américains et torpiller la construction européenne ? « C'est n'importe quoi, s'amuse-t-il. Tantôt on m'accuse d'être un agent de la CIA, tantôt de m'être allié à des gauchistes au sein de la coalition ! Il faudrait savoir. »

Conscient de l'impact du référendum, il espère que les autorités de Bruxelles et les gouvernements européens ont saisi le message : « Le traité est mort, mais pas l'Europe. Il faut simplement réécrire un texte que chacun puisse comprendre et juger, puis le soumettre à référendum dans tous les pays membres. Il s'agit d'un exercice de démocratie. » Quant à son avenir politique, il demeure prudent : « Tout dépendra de la réaction de Bruxelles. Je n'exclus rien. » Sera-t-il candidat aux élections européennes de 2009 ? « Moi, je ne sais pas. Mais Libertas pourrait très bien faire école dans d'autres pays d'Europe. Pourquoi pas ? » A bon entendeur...

13.09.2008

N'oublions jamais et combattons

Le procès de Jaruzelski vient de reprendre à Varsovie. Il est accusé de crime communiste.

 

Il est une chose très frappante en Europe. Dans de nombreux pays, le souvenir du communisme est à sa place, c'est-à-dire dans les gouffres infernaux et il n’inspire que détestation. Tandis qu’en France et dans d’autres pays, une petite minorité se laisse encore séduire par ces thèses. Cela peut sembler incompréhensible. En réalité c’est simplement que les pays démocratiques ne peuvent pas, en dépit du travail énorme des historiens, sonder l’abysse de l’horreur qu’est le communisme. Les pays de l’est de l’Europe sont immunisés car eux savent de quoi nous parlons. Les allemands de l’ancienne Allemagne de l’est disent souvent à leurs compatriotes de l’ancienne Allemagne de l’ouest : « vous ne pouvez pas comprendre, vous n’y étiez pas ».

 

Nous ne pouvons pas faire crédit aux communistes de leurs échecs à instaurer la terreur dans nos pays. Ce serait une injure envers ceux qui se battent pour la liberté.

02.09.2008

La République attaquée par les socialistes

Voilà ce que la presse relate ce jour.

 

Une collégienne azerbaïdjanaise de 15 ans, sans papiers et expulsable, a fait sa rentrée en classe de 3e au collège Salinis d'Auch accompagnée par le député et président du conseil général du Gers, Philippe Martin (PS).

Une trentaine de personnes, membres du Réseau éducation sans frontières (RESF) du département, des représentants FCPE, de nombreux élus de gauche, dont le maire et conseiller général d'Auch Franck Montaugé (PS), entouraient également l'adolescente, Angela Avetissyan.

Dans la cour du collège, un comité d'accueil composé de professeurs en signe de soutien, attendait la collégienne qui a fait une entrée sans problème et a rejoint sa classe.

Demain, une prise en charge identique sera menée pour le frère d'Angéla, Grigor, qui lui fait son entrée en 6ème, dans le même collège gersois.

Cette démarche "se veut un parrainage républicain contre la mesure d'expulsion qui ne paraît pas adaptée à la situation de cette famille", a notamment expliqué Philippe Martin. "Si les enfants sont scolarisés, cela rend plus difficile l'exécution de la procédure", a-t-il poursuivi. »

 

Se battre pour les lois de la République, c’est aussi se battre contre la gauche comme l’illustre cet exemple. Maintenant il reste à déterminer si ce député pourra faire l’objet d’une procédure devant la Justice comme il le mérite pour son action ignoble à l’encontre des lois de notre peuple. Souhaitons que ce lâche ne se cache pas trop longtemps derrière son immunité parlementaire et qu’il puisse rendre des comptes bientôt. Décidément la gauche est partisane avant tout et son respect des lois et de notre République n’est qu’une mince façade qui s’écroule rapidement à l’épreuve des faits.

 

 

 

01.09.2008

Le parti d'en rire

Extraordinaire moment d’analyse sur les guerres internes des socialistes sur France 5 aujourd’hui. Je vous conseille à tous, sans faute, l’émission d’Yves Calvi « C dans l’air ». Un politologue de renom à eu un geste particulièrement adéquat pour expliciter l’ambiance et le non-sens total qui règne dans cette formation. Edifiant.

 

Les commentateurs ne pouvaient pas s’empêcher de rire au moment où ils analysaient le parti socialiste. Impossible de les blâmer ! Le parti socialiste est un objet de plaisanterie dans notre pays et c’est bien normal.

Alain Griotteray

Nous venons de perdre un homme admirable ces derniers jours. Journaliste engagé, résistant gaulliste, parlementaire, Alain Griotteray servit son pays avec amour durant toute sa vie. Ami du Général de Gaulle, il se faisait remarquer par son indéniable refus de la gauche et par la place importante qu’il occupait dans la lutte contre elle.

 

Son patriotisme le fit décorer de la Légion d’Honneur et son courage durant la guerre lui accorda la croix de guerre. Sa vie publique est un exemple de dévouement aux autres et un message d’amour aux siens, c'est-à-dire à notre peuple. Le patriotisme c’est l’amour des siens. Alain Griotteray le savait, c’est sans doute parce que ce sentiment était profondément ancré en lui qu’il fut un magnifique républicain. Il savait qu’un homme public doit avoir plus d’exigence envers lui-même qu’envers les autres car il est dépositaire des espoirs de nos concitoyens.

 

Au terme d’une vie qui ne pouvait pas lui laisser concevoir des regrets mais au contraire un peu de satisfaction, Alain Griotteray goûte désormais au repos éternel. Il laisse des Mémoires que nous aurions tort de négliger tant la pensée de cet homme fut un hymne à la France.

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