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30.06.2008
Rappel démocratique
La France va prendre la présidence de l’Union Européenne le 1er Juillet prochain. Sarkozy va se fendre d’une nouvelle tournée pour rassurer ses homologues européistes sur sa volonté de ne pas tenir compte de la volonté des Français. Il l’a déjà fait récemment en osant proposer que le peuple irlandais revote ! Les peuples français et irlandais s’étant prononcés ensemble pour une autre Europe, l’Europe des Nations, on peut donc en déduire que Sarkozy n’a pas un grand respect pour la volonté de notre peuple. La démocratie ce n’est pas la consultation du peuple, la démocratie c’est le règne du peuple. Le peuple est souverain. Il est le décideur et rien ne peut se faire hors de sa volonté. Mais l’Europe ce n’est pas ça. L’Europe ce n’est pas la démocratie, c’est même le contraire. Comment des « Commissaires Européens », non-élus, peuvent ils insulter les souverainetés, c'est-à-dire les peuples, de dizaines de nations de notre continent en les privant de la liberté de choisir leurs avenirs ? Quelle est leur légitimité ? De qui tiennent t-ils leurs pouvoirs ? La réponse est simple. Ce pouvoir ils le tiennent d’une petite oligarchie européiste qui croit faire le bonheur du peuple, sensé être incapable de juger de ce qui est bon ou non, malgré lui. Jacques Delors confiait un jour « L'Europe est un despotisme éclairé et doux ». Oui les européistes sont d’autant plus portés à ignorer la démocratie qu’ils s’auto-imaginent œuvrer pour quelque chose de plus grand, une sorte de Progrès universel imaginaire, un rêve solitaire et éveillé. La démocratie dans tout ça ? Immolée sur le funeste bûcher européen, sans cesse ravivés par les directives européennes qui tombent du ciel comme l’éclair olympien pour foudroyer l’audacieux qui serait sceptique.
L’Europe n’a pas assez de ces éclairs pour nous tous. Nous sommes des centaines de millions, sur l’ensemble du continent, à vouloir mettre fin à cette Europe. Le 1er juillet prochain, alors que les médias entameront leurs mélopées infernales et que ce chant pourra vous sembler celui d’Orphée alors qu’il n’est que celui des Sirènes naufrageuses, ensemble nous résisterons et nous amènerons le triomphe de l’Europe des Nations. Nous sommes l’expression de la volonté de notre peuple. Donnons-lui la grande victoire qu’il exige !
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29.06.2008
La rupture Sarkozy
Hier c’était la « Gay Pride » à Paris. C'est-à-dire la « fierté homosexuelle ». Terme étonnant sans doute mais qui démontre en tout cas une volonté communautariste. Cela nous le combattons.
Mais ce qui est intéressant dans cette édition 2008 c’est la politisation de cette manifestation. On pouvait y voir des socialistes (le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë est lui-même homosexuel), des Verts, des communistes et bien sur le fameux « Blois de Boulogne » Jack Lang qui s’est vanté de n’avoir jamais raté une marche en 17 ans… Jusque là rien de nouveau sous le soleil.
Sauf que quand même il y a avait une différence. Cette année les Jeunes Populaires (comprenez les Jeunes de l’UMP) s’étaient joints à la manifestation juchés sur des chars. Il faut dire qu’il y a un cercle bien connu au sein des jeunes de l’UMP dont les membres sont homosexuels et qui sont des militants ardents de cette manifestation. Ainsi, hier, dans toute la capitale les couleurs de l’UMP étaient solidaires de cette manifestation. D’ailleurs ce n’est pas un secret que Nadine Morano, Secrétaire d’état à la Famille, est un relais de ces revendications et se déclare favorable à une foule de revendications homosexuelles. Le Mouvement Pour la France ne peut pas accepter que des ministres de la République encouragent le communautarisme et refuse les dérives bien-pensantes issues des programmes de la gauche émanant d’un certain nombre de responsables de l’UMP sur ces questions comme Roselyne Bachelot ou Valérie Pécresse.
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28.06.2008
Dilemne
L’évènement politique de cette fin de semaine c’est la mutation d’un des nombreux groupuscules d’extrême-gauche qui change de nom. Mais voilà ce nom est tout un programme et va avoir une incidence sur les choses. En effet la vieille Ligue Communiste Révolutionnaire se mue en un caricatural « Nouveau Parti Anticapitaliste ». Et là se pose le problème pour les socialistes. C’est même plus qu’un problème, c’est un feu de forêt qui couve, de ceux que l’on craint sans être certain de pouvoir les contenir. C’est un choc qui touche l’ensemble des familles politiques. Pourquoi ? Analysons donc les choses avec sérénité.
La gauche socialiste d’abord. A l’heure où le match Royal-Delanoë se joue pour le pouvoir au PS et où les candidats se déclarent libéral pour l’un et partisane du retour de « l’ordre juste » pour l’autre, c’est un contraste très fort entre le PS qui est un parti bobo et les archéo-trotskistes de Krivine. Le danger pour le PS c’est que la frange la plus gauchère de son électorat, la plus dure et conservatrice, ne se satisfasse plus de ses positions qui leurs paraissent un peu tièdes et réclament quelque chose de plus violent. Le choix des mots est donc très important. Cela n’a d’ailleurs pas échappé au PS qui met en place une cellule chargée de surveiller l’extrême-gauche et de contrer la menace. Julien Dray, ancien ligueur, qui connaît bien les méthodes et le populisme de ses anciens « camarades », alerte le PS sur le danger et à même déclaré qu’il ne devait rien y avoir entre les communistes et les socialistes. C’est citer Malraux. Décidément ça va vraiment très mal au PS. Pourtant quand ça va mal ça peut toujours aller encore plus mal. Cela nous amène à la droite.
Pour la droite, même si on peut penser qu’a priori nous ne sommes pas concernés par les luttes entre la gauche parlementaire et la gauche anti-républicaine, c’est pourtant une question qui se pose. Elle est assez simple : la droite va-t-elle faire de Besancenot le Le Pen de la gauche ?
C’est une vraie question. Il faut voir les choses avec calme et lucidité. Les socialistes tremblent de peur à l’idée que la droite se venge qu’ils aient créés le Front National il y a vingt ans. A priori ça va donc plutôt dans le bon sens. On peut ajouter que cela accélèrerait énormément la mort, en termes d’élus, de feu le parti communiste. Nouvel argument qui va plaider la cause de cette idée. D’ailleurs il semble que c’est bien l’idée retenue par Sarkozy. Il aurait même fait transpirer François Hollande récemment en lui disant « Nous allons vous faire avec Besancenot ce que vous nous avez fait avec Le Pen ». Ce n’est pas la volonté du Mouvement Pour la France. Nous considérons qu’il ne serait pas responsable, même avec de bonnes intentions, de laisser prospérer des idées aussi moralement condamnables et potentiellement dangereuses, pour employer un euphémisme. Même si nous reconnaissons évidemment que sur le plan des idées il n’y a pas grande différence entre ces deux idéologies puisqu’elles se fondent sur la détestation et la protestation radicale, nous appelons à combattre et à rejeter ce parti extrémiste plutôt qu’a l’instrumentaliser. Nous comprenons naturellement le désir qui peut être grand chez certains hommes et certaines femmes qui ont tout endurés durant vingt ans, ont été victimes de toutes les bassesses et les attaques les plus malhonnêtes, de vouloir retourner la lettre à l’expéditeur. Mais ce qui différencie la gauche et la droite c’est que nous valons mieux que ça et que même s’il est tentant de retourner les armes de l’adversaire contre lui cela ne doit pas se faire au détriment de la protection de l’esprit et des valeurs de la République. L’enfer est pavé de bonnes intentions. Ne nous abaissons jamais au niveau de la gauche, notre peuple la rejette avec une force extraordinaire qui doit nous encourager à ne pas prendre part à ces pugilats pathétiques. Laissons les loups se manger entre eux.
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25.06.2008
Décryptage
Le football est terrifiant. C’est un cauchemar qui cause des insomnies. Pourquoi ? Le football est un des derniers bastions où le patriotisme peut encore s’exprimer. Dans notre société où quiconque se montre fier de son pays et de son peuple est rapidement attaqué par les partisans d’un grand rien qui rassure, l’Europe ; il reste cette forteresse. Les drapeaux flottent dans les stades, les enfants apprennent la Marseillaise, chant guerrier disent les sots qui oublient que ce chant est le symbole de la liberté de notre peuple, les peuples sont fiers de leurs pays. Et c’est terrifiant pour les pouvoirs politiques d’Europe qui veulent détruire l’identité des peuples afin de les diluer dans cette mondialisation sauvage où les Européens n’ont rien à gagner.
Je vais prendre un exemple. Le match Allemagne-Turquie est de ce point de vue particulièrement intéressant. En ouverture du match les autorités du football ont fait lire un communiqué rejetant le racisme. Allons plus loin. Prenons des positions qui demandent beaucoup de courage et d’originalité, soyons pour la paix, contre la guerre, contre la faim dans le monde, pour le bonheur etc. Si la porte n’avait été ouverte elle eut été enfoncée. Dépassons donc la médiocrité de cette déclaration dont les poncifs donnent le vertige et tentons une analyse politique.
Depuis Rome le pouvoir, quel qu’il soit, sait que le peuple est le principal danger pour lui, bien plus que les adversaires politiques, est qu’il faut le distraire pour lui arracher son envie de faire ou de défaire ses dirigeants. C’est le calcul contemporain. Le football est le Cirque de Rome. Il est l’arène où le pouvoir confine cette fierté d’eux-mêmes qu’ont les peuples, cette preuve de vitalité, et c’est dans cette prison qui fait peur que le pouvoir entend rééduquer les peuples. Prenons donc le cas de ce match et de cette déclaration d’ouverture. Le premier point c’est que cette déclaration se fait sous le regard bienveillant du président islamiste de Turquie, Abdallah Gul. C’est donc un premier appel à la méfiance. En effet on se souvient de cette déclaration du premier ministre turc à Cologne, Recep Erdogan, qui avait enjoint aux Allemands d’origines turques de ne jamais s’intégrer, allant jusqu'à qualifier l’intégration de « crime contre l’humanité ». Je laisse à chacun de juger de ces mots dans la bouche du représentant d’un Etat génocidaire. Il faut encore un peu pousser l’analyse pour atteindre une autre strate. Cette déclaration a aussi pour but d’accoutumer les Allemands au fait que les jeunes immigrés turcs, né en Allemagne, forment une part très importante des auteurs de crimes et délits en Allemagne ainsi qu’une large part de la population carcérale. C’est donc une recherche d’accoutumance des Allemands à cet état de fait et une négation du problème. Comme souvent lorsqu’un projet est trop intellectualisé, il se révèle faux. Les peuples ne s’y habituent pas. Pas du tout. Au contraire ils se lèvent. Il faut être aveugle pour ne pas le voir. Les européistes ne peuvent pas le voir. Ils sont en autarcie intellectuelle, ils ne créent rien, n’imaginent pas, n’espèrent plus. Ainsi peut-on raisonnablement penser qu’organiser la participation de la Turquie à une compétition de football, confronter les peuples et l’horreur, va obtenir le renoncement des peuples ? Ce n’est pas raisonnable, c’est passionnel. C’est la peur qui commande aux européistes.
Il nous appartient de donner une grande victoire aux Nations, il nous appartient de donner aux peuples un nouvel espoir. Cet espoir est incarné en France par le Mouvement Pour la France. Le printemps prochain sera celui de la France, il sera celui des Français. Nous avons rendez vous avec la France, avec son essence, son âme. Nous allons vaincre parce que nous somme tous ensemble la volonté du peuple.
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24.06.2008
Des vérités bonnes à entendre
Il y a plusieurs semaines, j’ai dénoncé le silence et la vision partielle, et souvent partiale, qui entoure la question de l’esclavage, à savoir que les Européens auraient déportés des Noirs et que cela se nomme l’Esclavage. J’ai montré qu’il ne s’agit en réalité que d’un des nombreux esclavages qui se sont déroulés et que la gauche a instrumentalisé. On ne parle pas du fait que les Noirs déportaient en esclavage d’autres Noirs d’autres peuples, que les Arabes déportaient des Noirs et le font encore aujourd’hui et que les Arabes ont réduits en esclavages des dizaines et des dizaines de milliers d’européens durant des siècles. Même après avoir dit tout cela les réalités qui recouvrent ce terme d’Esclavage ne sont pas réunies et il serait présomptueux d’essayer de le faire ce soir. Pour creuser la question Antoine Vitkine a réalisé un reportage très intéressant sur la question et je n’hésite pas à vous le conseiller car le service public le propose.
C’est une certitude absolue que ce sujet n’aurait jamais été diffusé si le pouvoir avait été socialiste et c’est donc une bonne nouvelle. La liberté et la vérité commencent à jeter à bas les constructions des socialistes.
21:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Promesse
Les sénateurs ont votés contre la minime, et déjà scandaleuse, restriction visant à empêcher la Turquie génocidaire et négationniste de rejoindre l’Europe. C’est officiel : Sarkozy ne souhaite pas lâcher. Selon lui la Turquie est européenne. Ce qui signifie que le président à une triste opinion des Français, à l’image de sa femme qui méprise le peuple français et le fait savoir. Selon Sarkozy donc nous pourrions vivre avec des génocidaires. Pour comprendre les choses il faut savoir qu’il existe en Turquie des places, rues, squares, écoles, qui portent les noms des principaux acteurs et planificateurs du génocide comme Talaat Pacha, celui mais avait ordonné « de tuer tous les hommes, femmes et enfants arméniens sans exceptions », mais aussi Enver Pacha, le docteur B. Chakim et Djemal Pacha (Talaat Pacha est considéré comme le Hitler turc et Enver Pacha comme son exécutant, l’équivalent d’Himmler). La question est très simple : si l’Allemagne n’avait pas demandé pardon et que des parcs Himmler, des avenues Goering, des rues Adolf Hitler, existaient en Allemagne aurions nous accepté de nous lier à elle ? Si l’Allemagne n’avait pas demandé pardon pour avoir construit des camps pour y pratiquer la destruction d’un peuple entier pourrions vivres ensemble ? La Turquie a aussi ses camps, le sinistre Deir ez-Zor est le Auschwitz turc, sans parler des massacres dans les villages mêmes à la manière des fameuses unités SS qui suivaient les avancées de l’armée allemande dans les villages russes. C’est aussi cette même déshumanisation des victimes dont certaines durent vendues en esclavages dans l’un des cas et dans l’autre cas elles étaient appelés « sous-hommes ». Près de 200.000 victimes pour le camp de Deir ez-Zor.
Je me souviens d’un pays, la France, dont le responsable s’était engagé à ne « pas oublier les souffrances atroces des Arméniens lorsque viendra l’heure des réparations légitimes » et « à assurer à l’Arménie une vie de paix et de progrès » (Aristide Briand, novembre 1915). N’oublions pas notre promesse. C’est notre devoir.
Je vous livre quelques éléments témoignant de la volonté profonde des Turcs de supprimer un peuple entier. Ce n’est pas un secret. Des historiens mènent des recherches afin de savoir si Hitler s’est bien inspiré du génocide arménien pour planifier la Shoah comme certains de ses propos et certaines de ses amitiés peuvent le laisser entendre. Nous ne sommes pas sans savoir qu’un ancien diplomate allemand qui était en poste à Erzeroum durant le génocide devint par la suite un des plus proches conseillers d’Hitler. Pourtant les diplomates de toutes les nations furent horrifiés par les Turcs.
« Le massacre systématique de la population arménienne déportée de chez elle a pris une telle ampleur ces dernières semaines, qu'une nouvelle action diplomatique énergique de notre part s'impose contre ces agissements déréglés, qui ne sont pas seulement tolérés par le gouvernement, mais ouvertement ordonnés... » Prince Hohenlohe-Langenburg, Ambassadeur d’Allemagne à Constantinople entre août et décembre 1915
« La persécution des Arméniens des provinces de l'Est est entrée dans sa phase ultime. Le gouvernement turc ne s'est laissé détourner de l'exécution de son programme – liquidation de la question arménienne par l'extermination de la race arménienne – ni par nos admonestations, ni par celles de l'Ambassade américaine et du Nonce apostolique, ni par les menaces des puissances de l'Entente, encore moins par la crainte de l'opinion publique des pays occidentaux. », Rapport du 10 juillet 1916 au Chancelier, Comte Wolff Metternich, Ambassadeur d’Allemagne à Constantinople de décembre 1915 à août 1916
« Comme je continuais à l'importuner avec la Question arménienne, il [Talaat] me dit un jour en souriant : « Que diable voulez-vous de moi ? La question est réglée. Il n'y a plus d'Arméniens. » Comte Johann Heinrich von Bernstorff, Ambassadeur d’Allemagne à Constantinople durant la fin de la guerre
« Ce gouvernement poursuit consciemment la destruction d'aussi grandes parties que possible du peuple arménien, par des moyens empruntés à l'Antiquité… Il a, sans nul doute, voulu se servir de la circonstance qu'il se trouve en guerre avec la quadruple Entente, pour se débarrasser de la question arménienne dans l'avenir, en ne laissant subsister que le moindre nombre possible de communautés arméniennes organisées. Il a sacrifié des hécatombes d'innocents avec les quelques coupables. » Walter Rossler, Consul allemand à Alep
« Il ne s'agit de rien moins que de l'anéantissement et de l'islamisation par la force de tout un peuple, d'individus qui n'ont eu pour la plupart aucune part directe au mouvement révolutionnaire et qui sont donc autant de victimes innocentes » Kuckhoff, Vice-consul allemand à Samsoun
« J'ai lu dans différents journaux allemands des communiqués par lesquels la Turquie dément officiellement les massacres des chrétiens et je m'étonne de la naïveté de la Porte qui croit pouvoir effacer par de grossiers mensonges la réalité des crimes commis par les fonctionnaires turcs. » Télégramme du 19 août 1915, Holstein, Consul allemand à Mossoul
« Tout doute qui aurait pu être exprimé dans les rapports précédents en ce qui concerne l'intention du gouvernement d'expulser les Arméniens a disparu, et tout espoir qui aurait pu être exprimé quant à la possibilité de survie de certains d'entre eux s'est évanoui. Ce n'est pas un secret que le plan prévu consistait à détruire la race arménienne en tant que race, mais les méthodes employées ont été appliquées avec plus de sang-froid et de façon plus barbare, sinon plus efficace, que je ne l'avais tout d'abord supposé. », Rapport du 24 juillet 1915, Leslie Davis, Consul américain à Kharpout
« C'est sans doute un programme soigneusement planifié pour éteindre totalement la race arménienne. » Jesse Jackson, Consul des Etats-Unis à Alep
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22.06.2008
Mouvement Républicain et Citoyen
Jean-Pierre Chevènement à été élu aujourd’hui président du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) dont il n’était que président d’honneur jusqu’alors.
Je salue son élection et l’appel qu’il vient de lancer aux autres partis de gauche pour refonder la gauche sur des bases républicaines. C’est peu dire que si la gauche était dirigée par un homme de la stature et de l’expérience de Jean-Pierre Chevènement nous aurions dans notre pays un débat politique d’une autre qualité.
Ancien ministre de la République et ancien député-maire de Belfort, Jean-Pierre Chevènement est un homme de talent et de courage, n’hésitant pas à aller à l’encontre de la direction du PS sur les questions de l’Europe et de la République. Le MRC est un formidable espoir pour les Français car il signifie bel et bien que le patriotisme n’est pas de droite, que le patriotisme n’est pas de gauche, il est l’expression de la volonté de l’ensemble des Français. En ce sens le MRC est la preuve de la pertinence du patriotisme.
C’est aussi un encouragement car cela prouve qu’il existe effectivement une gauche patriote et que les deux ne sont pas incompatibles. Cela montre aussi que cette gauche républicaine, pour qui mon estime est grande, n’a pas les amitiés néfastes de certains socialistes et se montre porteuse de valeurs.
Nos conceptions de l’économie divergent mais nos convictions républicaines et patriotiques sont fortes et les amitiés qui lient les militants du MPF et du MRC sont nombreuses. Aussi je félicite Jean-Pierre Chevènement pour son élection et j’espère que la gauche se rassemblera autour de lui afin que la gauche républicaine et la droite républicaine puissent répondre à l’attente des Français et remettre la Nation au cœur de la France.
20:16 Publié dans Vie publique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.06.2008
L'Urbs
Le Président socialiste du Conseil Général de l’Oise, le fabiusien Yves Rome, souhaite pourvoir chaque collégien du département d’un ordinateur portable avec Internet de manière gratuite…
De cette manière les enfants pourraient partir au bureau-collège avec leurs téléphones portables, ordinateurs portables, ipod et autres outils technologiques dès dix ans…
Vous l’avez compris, le collégien d’Yves Rome est bionique. C’est moderne. Pourquoi ? Parce qu’on vous le dit. Non ce n’est pas une plaisanterie. Il faut que la modernité triomphe des vieux carcans un peu ringards, où les collégiens de France étaient extraordinairement intelligents et cultivés, où ils savaient lire et écrire et où le monde entier nous enviait notre niveau scolaire. Laissons les enfants devant des écrans et ils n’en seront que plus intelligents. Puisqu’on vous le dit. Les établissements scolaires sont ils inondés de matériel informatique dernier cri payé par les impôts tandis que le niveau scolaire s’effondre année après année ? Coïncidence.
Vous l’avez compris ce serait une catastrophe si Rome faisait passer son projet. Il existe un test que passent les enfants à l’entrée au Collège en classe de 6e. Je discutais récemment avec une enseignante qui me faisait part de sa consternation et de celles de ses collègues concernant le niveau des élèves, certains étant quasiment illettrés. Mais plus que tout c’est l’état d’esprit des élèves qui les perturbent. Ils se découragent très rapidement et ne sont plus inventifs et désireux de trouver les réponses. Apathique comme devant un écran…d’ordinateur portable gratuit avec Internet par exemple.
On ne redira jamais assez la bêtise intrinsèque au socialisme appliqué dans les thèmes d’éducation. Ce n’est pas en collant un enfant de dix ans devant un écran qu’il deviendra plus cultivé. Vous lui ôterez simplement les facultés de se développer par lui même. Assimiler qu’il faut regarder un écran pour apprendre, c’est prendre le contrôle de cerveaux des enfants par la maîtrise très poussée des programmes scolaires et empêcher l’enfant d’apprendre à penser par lui-même, de trouver dans les livres les bases de sa culture personnelle et les fondations de sa future personnalité. C’est aussi lui enseigner qu’il n’existe qu’une voie, un chemin, une option. C’est totalitaire. C’est l’école de Jack Lang. La « modernité » c’est l’argument de ceux qui n’en ont pas. Puisque nous sommes dans les idées dénuées de sens, allons dans l’outrance et munissons nous tous d’ordinateurs portables au Conseil Municipal de Crépy par exemple. Plus sérieusement on voit bien quel genre de société, déshumanisée, les socialistes veulent imposer.
Dans le monde numérique il n’existe que deux chiffres, le 1 et le 0. C’est ce système, stimulateur d’une compétition acharnée, que Rome veut généraliser. Peut être que monsieur Rome l’ignore, auquel cas il serait lui-même assez déconnecté. Il semble que l’adage ne se vérifie pas. Toutes les routes ne mènent pas à Rome.
13:30 Publié dans Vie publique isarienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.06.2008
Omphalos

La semaine dernière je relatais la venue prochaine du chef de l’Etat au Puy du Fou. Elle avait été prévue par l’Elysée et des membres du cabinet du Président de la République s’étaient déplacés sur place pour les repérages. Mais Nicolas Sarkozy n’a pas tenu sa promesse. C’est une habitude chez lui. Il prétexte un agenda chargé. Néanmoins on peut penser qu’il ne voulait pas mettre en lumière les réussites de Philippe de Villiers alors que le peuple irlandais s’apprêtait à lui infliger un camouflet en refusant de voter la Constitution !
Le Président cherche un biais qui lui permet de sauver la face devant la région qui attendait son arrivée en disant qu’il promet de venir avant la fin de la saison. Ce n’est pas grave. Il a perdu la confiance des Français depuis longtemps. A la place du chef de l’Etat c’est Patrick Poivre d’Arvor, ami de longue date de Philippe de Villiers, qui était présent au Puy du Fou dimanche dernier et s’est dit « épaté » par le Bal des Oiseaux où les rapaces puyfolais frôlent les têtes des spectateurs admiratifs. C'est devant quatorze mille personnes et entourés par les hommages de personnalités comme Didier Barbelivien, Robert Hossein, Laurent Boyer, Jean-Pierre Pernaud et Jean Piat que Philippe de Villiers a soufflé les bougies du trentième anniversaire du Puy du Fou, anniversaire salué par les huit Alphajet de la Patrouille de France. Patrick Poivre d'Arvor est descendu dans l'arène pour saluer l'aventure humaine avant d'enfiler, avec son fils François Chazal, un costume d'acteur.
Il a promis à Philippe de Villiers de donner le départ du Vendée Globe en novembre prochain.
Au cours de la soirée 20.000 euros de dons ont été remis à deux associations humanitaires : Akomasoa du père Pedro qui vient en aide aux enfants de Madagascar et Enfants du Liban du père Labaky.
Enfin cet automne l’élection de Miss France 2009 se déroulera en direct du Grand Parc du Puy du Fou.
La vidéo de la soirée est visible gratuitement ici : http://pdf.amp.tv/live2/live.asp
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18.06.2008
18 Juin
Cette date du 18 Juin, si importante pour l’ensemble des Français et pour les Gaullistes, est l’occasion de nous souvenir du courage et de la volonté du Général de Gaulle qui appelle à la Résistance alors que la France succombe héroïquement en ce mois de juin 1940.
En effet on se figure souvent que la France n’a pas su opposer de résistance à l’invasion nazie. C’est une erreur quand on est de bonne foi, un mensonge quand on ne l’est pas. En effet la France perdit plus de 100.000 de ses fils durant ces quelques mois terribles. Les civils, massés sur les routes, avaient bien souvent l’impression qu’ils avaient été abandonnés mais en réalité c’est que la chasse française, déjà numériquement inférieure, était invisible car elle volait à une altitude trop élevée. Quoi qu’il en soit c’est le désespoir qui domine et c’est dans ce contexte sombre qu’une voix vient ramener l’espoir. C’est le 18 Juin. C’est le début de la fin, déjà, pour l’Allemagne car de Gaulle savait qu’il n’y a pas de limites à la volonté des Français quand ils sont unis et qu’ils ont consciences d’eux-mêmes et de ce qu’est la France, c'est-à-dire une lumière pour l’Humanité. Même si militairement la décision interviendra plus tard c’est véritablement ce jour là que les Français, mêmes s’ils étaient peu nombreux au commencement, ont compris que rien n’était perdu et qu’il ne fallait jamais céder à un totalitarisme.
Ce jour est aussi l’occasion pour moi de prendre date. Dans un an des élections européennes se dérouleront et ce sera à nous de prendre le relais du peuple irlandais et de faire résonner ce mot grandiose, ce mot magique, le doux mot de « France » dans tous les coeurs. Les européistes recevront alors une nouvelle preuve de notre détermination à ne jamais faillir devant cette Europe qui ne respecte pas les peuples. L’an prochain nous allons relever le drapeau de la France et nous allons vaincre ensemble les européistes. C’est un engagement.
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