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25.06.2008
Décryptage
Le football est terrifiant. C’est un cauchemar qui cause des insomnies. Pourquoi ? Le football est un des derniers bastions où le patriotisme peut encore s’exprimer. Dans notre société où quiconque se montre fier de son pays et de son peuple est rapidement attaqué par les partisans d’un grand rien qui rassure, l’Europe ; il reste cette forteresse. Les drapeaux flottent dans les stades, les enfants apprennent la Marseillaise, chant guerrier disent les sots qui oublient que ce chant est le symbole de la liberté de notre peuple, les peuples sont fiers de leurs pays. Et c’est terrifiant pour les pouvoirs politiques d’Europe qui veulent détruire l’identité des peuples afin de les diluer dans cette mondialisation sauvage où les Européens n’ont rien à gagner.
Je vais prendre un exemple. Le match Allemagne-Turquie est de ce point de vue particulièrement intéressant. En ouverture du match les autorités du football ont fait lire un communiqué rejetant le racisme. Allons plus loin. Prenons des positions qui demandent beaucoup de courage et d’originalité, soyons pour la paix, contre la guerre, contre la faim dans le monde, pour le bonheur etc. Si la porte n’avait été ouverte elle eut été enfoncée. Dépassons donc la médiocrité de cette déclaration dont les poncifs donnent le vertige et tentons une analyse politique.
Depuis Rome le pouvoir, quel qu’il soit, sait que le peuple est le principal danger pour lui, bien plus que les adversaires politiques, est qu’il faut le distraire pour lui arracher son envie de faire ou de défaire ses dirigeants. C’est le calcul contemporain. Le football est le Cirque de Rome. Il est l’arène où le pouvoir confine cette fierté d’eux-mêmes qu’ont les peuples, cette preuve de vitalité, et c’est dans cette prison qui fait peur que le pouvoir entend rééduquer les peuples. Prenons donc le cas de ce match et de cette déclaration d’ouverture. Le premier point c’est que cette déclaration se fait sous le regard bienveillant du président islamiste de Turquie, Abdallah Gul. C’est donc un premier appel à la méfiance. En effet on se souvient de cette déclaration du premier ministre turc à Cologne, Recep Erdogan, qui avait enjoint aux Allemands d’origines turques de ne jamais s’intégrer, allant jusqu'à qualifier l’intégration de « crime contre l’humanité ». Je laisse à chacun de juger de ces mots dans la bouche du représentant d’un Etat génocidaire. Il faut encore un peu pousser l’analyse pour atteindre une autre strate. Cette déclaration a aussi pour but d’accoutumer les Allemands au fait que les jeunes immigrés turcs, né en Allemagne, forment une part très importante des auteurs de crimes et délits en Allemagne ainsi qu’une large part de la population carcérale. C’est donc une recherche d’accoutumance des Allemands à cet état de fait et une négation du problème. Comme souvent lorsqu’un projet est trop intellectualisé, il se révèle faux. Les peuples ne s’y habituent pas. Pas du tout. Au contraire ils se lèvent. Il faut être aveugle pour ne pas le voir. Les européistes ne peuvent pas le voir. Ils sont en autarcie intellectuelle, ils ne créent rien, n’imaginent pas, n’espèrent plus. Ainsi peut-on raisonnablement penser qu’organiser la participation de la Turquie à une compétition de football, confronter les peuples et l’horreur, va obtenir le renoncement des peuples ? Ce n’est pas raisonnable, c’est passionnel. C’est la peur qui commande aux européistes.
Il nous appartient de donner une grande victoire aux Nations, il nous appartient de donner aux peuples un nouvel espoir. Cet espoir est incarné en France par le Mouvement Pour la France. Le printemps prochain sera celui de la France, il sera celui des Français. Nous avons rendez vous avec la France, avec son essence, son âme. Nous allons vaincre parce que nous somme tous ensemble la volonté du peuple.
22:05 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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