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07.05.2008

La main dans le sac

En ouvrant ce blog j’ai affirmé ma volonté de chercher à mettre en lumière les déclarations récentes des politiques par d’autres déclarations d’autres politiques. Je l’ai déjà fait.

Aujourd’hui je veux vous faire partager le témoignage de deux élus du Conseil Municipal de Crépy-en-Valois sur la question du clientélisme et du copinage en politique.

Florence Harmant (Verts) est la première à s’exprimer. En effet, dans le journal de la ville de Juillet/Août 2005 Mme Harmant écrivait, suite aux critiques de Pierre Praddaude pointant le fait que les subventions du Conseil Général ont oublié le chemin de Crépy-en-Valois depuis que les socialistes le gèrent, « Dire qu’il faut avoir sa carte au PS pour toucher des subventions, cela relève, il nous semble, de la diffamation pure et simple. Nous attendons par conséquent officiellement les preuves de ce qui a été avancé par monsieur Praddaude lors de la dernière séance du Conseil municipal ». C’était une déclaration de 2005.

Jérôme Furet (PS) déclare lui en 2007, sur son blog, alors qu’il n’était pas encore élu à Crépy, je le cite, « Mes relations amicales avec le président du conseil général de l’Oise Yves Rome et le président de la région Picardie Claude Gewerc sont de véritables atouts pour obtenir des aides qui font cruellement défaut à Crépy-en-Valois ». Rappelons que Florence Harmant voyait dans le propos de Pierre Praddaude « le pire des insinuations à savoir une politique clientéliste depuis le basculement du Conseil Général à gauche ».

Aldous Huxley avait coutume de dire : « Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore ».